03/07/2007

Et les erreurs psychiatriques?

La Fondation pour la sécurité des patients prévoit de renforcer sa lutte contre les erreurs médicales. Comme toujours, les exemples  cités ne sont pris que dans la chirurgie, qui est déjà le domaine le plus surveillé. Ce sont régulièrement les accidents opératoires ou les erreurs chirurgicales qui font l’objet de procédures ou de demandes d’indemnisation. Quant aux bénéfices apportés par un acte chirurgical, ils sont systématiquement comparés à ceux d’un traitement conservateur. En revanche, on parle peu des erreurs relevant de la médecine interne. Et encore moins des erreurs relevant de la psychiatrie. Or les erreurs en psychiatrie peuvent être tout aussi lourdes de conséquences que celles de la chirurgie. Lorsqu’un jeune patient se suicide au cours de son traitement psychiatrique, on peut se demander si l’affaire n’est pas aussi grave que le décès d’un patient sur la table d’opération. Lorsqu’un délinquant sexuel est jugé « guéri » par un psychiatre et qu’il récidive au moment de sa remise en liberté, on est en droit d’évoquer la faute professionnelle. Compte tenu de la part croissante que prend la psychiatrie dans le domaine de la santé, il paraît raisonnable que cette spécialité soit incluse dans les démarches visant à prévenir les erreurs médicales, notamment celles de la Fondation pour la sécurité des patients.

11:54 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (50)

Commentaires

Cher Collègue,
Permettez-moi de vous transmettre toute mon admiration pour le courage dont vous faites preuve en écrivant cet article. Le jour où la responsabilité dans le domaine de la psychiatrie sera sérieusement considérée, comme vous le proposez, je suis certain que la courbe exponentielle de ventes de psychotropes sera infléchie. Cela fera aussi réfléchir les pédiatres (sous les conseils de psychiatres) qui prescrivent des antidépresseurs aux adolescents, de manière 'off label use', sachant pertinemment qu'ils seront tenus responsables des dérapages liés au traitement.
En faisant comprendre aux psychiatres neuro-biologiques que le temps de l'impunité est terminé, on remettra les principes du serment d'Hippocrate en place, et une véritable éthique médicale réglera cette profession, qui en a bien besoin.

Écrit par : Nicolas | 03/07/2007

Il faudrait aussi s'occuper de la pseudo médecine car quand j'entends ce matin sur RSR que le médecin Boris Cyrulnik va nous parler de "Croire en dieu est bénéfique pour la santé" je pose une question : L'éthique médicale trouve-t-elle son compte dans ce genre d'affirmation ?

Écrit par : méchante madame | 04/07/2007

Pour donner suite à tant de bonnes intentions, seriez-vous d'accord d'apporter des modifications aux articles de loi qui protègent les citoyens contre les mesures de contraintes (hospitalisation d'office, contention, etc) ?

Écrit par : Sylvie Freymond | 04/07/2007

Ce n'est absolument pas mon propos. Il s'agit pour moi d'admettre que, dans la volonté d'améliorer la sécurité des patients, les traitements psychiatriques soient pris en compte au même titre que d'autres traitements, par exemple chirurgicaux. Cela étant, rien ne permet a priori d'affirmer que la contrainte soit nuisible. La législation actuelle la prévoit dans les cas où elle est nécessaire pour assurer la sécurité du patient, précisément.

Écrit par : Jacques-André Haury | 04/07/2007

Il est de bon ton actuellement d'attaquer la psychiatrie... comparer le suicide et un décès sur table d'opération, suite à une erreur chirurgicale, me parait un peu simpliste... il me semble qu'on peut raisonnablement reconnaître au suicidant une part un peu plus active dans son décès qu'au patient anesthésié sur une table d'opération... De plus, un oncologue qui malgré une chimiothérapie adéquate voit son patient décéder des suites de son cancer est-il responsable de ce décès? Il me semble que dans ce cas, on reconnaît que la maladie a été la plus forte, tout comme parfois la maladie psychiatrique qui entraîne le suicide...

Écrit par : Zazou | 05/07/2007

J'offre un preuve à l'appui à M. Cyrulnik en lui confirmant que l'athéisme chez les déprimés est beaucoup plus nuisible qu'une conscience religieuse. Et cela n'a rien à voir avec Frollo, Esmeralda et Quasimodo..
Le respect de la mort est l'antidote le plus puissant de la médecine.
Et enplus je trouve que confondre un pusher avec une pharmacie est uniquement un geste débile.

Écrit par : ysengrin | 06/07/2007

Je suis la maman d'une jeune femme de 37 ans qui a choisi de se donner la mort le 7.6.07, en se mettant sur les rails du train. Elle était soignée par les médecins de Cery depuis novembre 2005 et avait séjourné dans cet établissement pendant + de 6 mois pour une dépression liée à sa grossesse. On lui avait enlevé son enfant!!. Aucune thérapie véritable. "Parquée" et bourrée d'anti-dépresseurs, neuroleptiques et calmants. La psychiatrie à l'heure actuelle, du moins dans le canton de VD, c'est une honte! A Cery, il n'existe aucun programme d'occupation. Les patients passent leur temps à errer sur le site ou dans les couloirs, à fumer cigarettes sur cigarettes. Ils peuvent se procurer sur le site tout ce qu'ils veulent : boissons alcoolisées et même drogues. C'est ainsi que ma fille avait pu acheter 100 ml de méthadone en juin 2006, et se suicider avec cette merde. Elle était restée plusieurs jours dans le coma et avait déclaré une monstre embolie pulmonaire! Elle était complètement désespérée. Ne voyait aucune amélioration de son état de santé et après 3 tentatives lourdes de suicide, a finalement réussi à se donner la mort en se couchant sur les rails quelques secondes avant le passage d'un train. Dieux ait son âme. Elle est maintenant en paix. Mais quel gâchis. Et la psychiatrie : quelle belle merde!!!!!

Écrit par : Bonvin Edith | 08/07/2007

Cher Monsieur Haury,
Quel vaste et difficile débat que vous avez lancé là !
Je suis infirmier dans un hôpital psychiatrique et aussi membre du PRD.
Je ne suis pas compétent pour m' exprimer au nom de mes supérieurs médecins et j' ai aussi un devoir de réserve. Je m'associe toutefois à Zazou pour les propos généraux mais je voudrais surtout dire que je peux aussi largement entendre et comprendre la révolte d' autres intervenants de ce blog.
Cependant,nous faisons tous les jours de notre mieux pour tenter de soulager la souffrance, souvent immense, de nos patients et croyez bien que nous sommes meurtris quand nous échouons,quand un patient choisit de se donner la mort.
Notre peine n' est rien en comparaison de celle des familles mais nous portons aussi cela avec douleur, sentiment d' impuissance et parfois de révolte.
En ceci, nous sommes à la même enseigne que nos collègues d' autres branches des soins; nous sommes de modestes soignants, des hommes et des femmes qui essayent de faire de leur mieux et parfois échouent.
Bien à vous.
Bruno Chappaz

Écrit par : Chappaz Bruno | 09/07/2007

Je regrette, en vous lisant M. Bruno Chappaz, d'avoir "globalisé simplistement" en déclarant dans mon intervention précédente, "quelle belle merde que la psychiatrie". Je me dois de reconnaître en effet que le personnel infirmier s'est toujours montré efficace et compatissant envers ma fille et je sais que vous faites tous de votre mieux. Si coupables il doit y avoir - et c'est l'interrogation de M. Haury -, c'est plus haut qu'il faut les chercher... Chez les décideurs : politiques (politique des soins dans les hôpitaux psychiatriques), pharmacologues (mise sur le marché de nouveaux médicaments), psychiatres (qui décident du choix de la médication et de son dosage) .
A vous, soignants, qui côtoyez journellement toute cette misère, et êtes souvent impuissants à la soulager, je dis toute mon admiration.
Aujourd'hui, j'ai perdu mon enfant unique, ma petite fille de 15 mois est orpheline de sa maman, et je suis révoltée contre le système en général et contre les terrifiants effets de la dépression grave qui ont empêché ma fille de faire face à ses problèmes personnels et familiaux et l'ont poussée à choisir la mort comme unique solution, malgré tout l'amour dont nous l'avons entourée et tous les soins prodigués par les psychiatres. Mais étaient-ils les bons ? Les médicaments avaient-ils bien été choisis ? Et les doses correctes ? Le manque de thérapie a-t-il joué un rôle dans l'aggravation des symptômes ? Et le personnel de la Clinique où elle séjournait le jour de son suicide, ont-ils pris toutes les précautions pour l'empêcher de réaliser son funeste projet ? La politique des "portes ouvertes" est-elle la bonne ? Lorsqu'il existe un risque réel de suicide, comme c'était le cas chez ma fille, ne devrait-on pas garder le patient enfermé jusqu'à une amélioration de ses symptômes ? Que de questions sans réponse. Mais comme on dit : les loups ne se dévorent pas entre eux et pour trouver un coupable, il faudrait se lever de bon matin.
En répondant au blog de M. Haury, j'ai plutôt cherché je crois un exutoire à ma souffrance plutôt qu'à exposer un cas de responsabilité médicale. Car même si coupable il y avait, cela ne ferait pas revivre ma fille Mais j'admire le courage de ce médecin et homme politique et pense qu'il a tout à fait raison dans sa démarche. Je lui souhaite plein succès tout en l'encourageant aussi à examiner l'affaire sous l'angle politique et notamment quant à la politique des soins qui s'applique à Cery actuellement.
Bien à vous

Écrit par : Bonvin Edith | 09/07/2007

Les psychiatres ne sont pas au-dessus des lois!
vous pouvez toujours demander le dossier médical de votre fille si vous le souhaitez.
Je pense que le système psychiatrique est à réformer, que les soignants ne calment pas uniquement mais qu'il y ait réellement une démarche de soin qui guérisse. Dans mon travail je peux malheureusement voir que les patients qui ont été hospitalisés en psy ont du ressentiment, de la peur, de la colère envers ce qu'on leur a fait subir. Il faudrait qu'ils sortent de ces endroits reposés et rassérénés.
je divague? Peut-être pas, je veux croire que cela sera la psychiatrie de demain.

Écrit par : david vincent | 11/07/2007

Je me suis permis de donner mon avis car je suis un patient qui a obéi aux prescriptions du médecin psychiatre des services sociaux e qui continue à le faire depuis le mois de septembre 1991. La thérapie que j'ai suivi après l'hospitalisation en psychiatrie a été celle du Serenase (à ne pas confondre avec serai nase) et des séances fréquentes de psychotérapie une fois par semaine. Ce n'était évidemment pas la joie et j'ai eu beaucoup de peine à garder mon poste de travail, que j'ai perdu en 1995. J'ai touché à six mois de chômage. Mais heureusement je me suis cramponné à mon programme de réhabilitation (pharmacie et thérapie) sociale. On m'a aidé et j'ai eu droit à un chéque mensuel de la caisse maladie nationale INPS (Istituto Nazionale Previdenza Sociale) qui a reconnu mon handicap. Les médecins m'ont encouragé séance après séance, j'ai repris à travailler en 1997 de façon discontinue et grâce à l'ASL (services sociaux) j'ai eu droit à loger dans un appartement de la municipalité depuis octobre 1998. Le vrai poste de travail je l'ai gagné novembre 2001. Cependant, bien qu'étant un peu récalcitrant face aux autoritaires je n'ai jamais abandonné ma thérapie et lundi prochain, comme chaque mois, je me rendrai au Centre Psycho Social (15 minutes d'attente, une petite piqûre, et ça repart).
Evidemment je toraille pas mal. Je fume comme un pompier je l'admet.
Mais j'aime blaguer, dialoguer, bloguer et surtout j'aime vivre.
Le respect de la mort est un puissant antidote...(ai-je raison?)

Écrit par : ysengrin | 11/07/2007

Il y a une différence entre un patient qui accepte librement son traitement, qui sait où il va qui connait les effets secondaires des médicaments et une pauvre jeune fille déboussolée en train de se noyer qui prend la première bouée de sauvetage venue... qui est lestée de plomb.

Écrit par : david vincent | 18/07/2007

Je me permets de vous écrire car votre article ma vraiment touché.Depuis bientôt 1ans je me bat contre une mesure de tutelle qui a été prononcé suite à un passage chez un psychatre de la médecine légale disant que j'étais incapable de gérer mes affaires souffrant d'une maladie mentale.Le médecin psychatre me suivant actuellement conteste fortement ce diagnostique et en ce moment je me retrouve pris dans une belle bataille judiciaire...

Écrit par : Madame x | 03/12/2007

Mea Culpa pour avoir écorché psychiatre

Écrit par : Madame x | 03/12/2007

(D'abord, Je vous en prie de m’excuser pour mon français – je ne suis pas une francophone). –Le sujet m’intéresse par mes contacts professionnels.
- C’est qui est depuis longtemps perceptible dans les milieux hospitaliers et dans les institutions pour les personnes avec handicap, que la personne de patient ou résident est (en théorie au moins) au CENTRE, en devenant le « client » et les professionnels « à son service ». Le médecin cède d'exercer le pouvoir de décider de tout, mais propose des options possibles à son patient. Médecin devient une personne humaine et cède d'être le Dieu tout puissant. Mais c’est plus facile à dire qu’à intérioriser pour les personnes un peu « anciennes » (le médecins et patient inclus. Fameux "Médecin l'a DIT") ). Ainsi, j’entendais que patient de la psychiatrie avait gagné quelques libertés par exemple de refuser un traitement ou de choisir dans les moments de sa remise, une autre personne pour le représenter pendant la crise. Cette personne de confiance pourrait décider quelle thérapie proposée par le psychiatre va être acceptable. Si c'est vrais , c’est une nouvelle éthique qui apporte plus d’humilité et d’humanité dans la profession. Le médecin COLLABORE avec le patient et partage ainsi la responsabilité. Le médecin comme l'HUMAIN peut se tromper et il PEUT être responsable et responsabilisé de fautes évidentes. Problème, je crois, c’est que dans la psychiatrie il y a …peu des vérités évidentes…C’est n’est pas le calcul mathématique. Donc voilà en cas de dérapages le psychiatre autant que psychologue peut se laver les mains.

Écrit par : Grajek | 11/12/2008

Je suis sensible aux nuances apportées par Grajek. Je reconnais volontiers que, parmi les différentes spécialités de la médecine, la psychiatrie est l'une de celles dans lesquelles il y a le moins de "vérités évidentes". Ce peut être une raison de ne pas considérer que le psychiatre est "responsable" de l'évolution défavorable de son patient, par exemple d'un suicide. Mais alors, cela doit conduire le psychiatre à une extrême modestie, et notamment à recourir le plus souvent possible à d'autres avis, à proposer à son patient une "second opinion" et à ne pas se scandaliser lorsqu'un confrère, par exemple lorsqu'il s'agit de déterminer l'invalidité d'un patient pour motifs psychiatriques, s'autorise à exprimer un avis divergent du sien.

Écrit par : JA Haury | 11/12/2008

Bonjour
J'ai passé trois ans en psychiatrie pour drogue F fiché schizophrène je fus attaché. Je peux vous dire que cela n'a rien de normal. Vous pouvez voir mon livre "Moi, psychopathe schizophrène toxico suicidaire ? " et vous pourrez voir que la psychiatrie a de drôle manière de soigner ses patients; Mon livre est en vente à l'adresse suivante http://www.lulu.com/content/5322538 Avec toute mon amitié
Henry Vergne

Écrit par : henry vergne | 01/03/2009

Bonjour
J'ai passé trois ans en psychiatrie pour drogue F fiché schizophrène je fus attaché. Je peux vous dire que cela n'a rien de normal. Vous pouvez voir mon livre "Moi, psychopathe schizophrène toxico suicidaire ? " et vous pourrez voir que la psychiatrie a de drôle manière de soigner ses patients; Mon livre est en vente à l'adresse suivante http://www.lulu.com/content/5322538 Avec toute mon amitié
Henry Vergne

Écrit par : henry vergne | 04/03/2009

Bonjour, médecin scolaire , je me suis intéressée aux enfants précoces intellectuellement, puis aux adultes surdoués. Je me suis aperçu, qu'à cause de leur différence de fonctionnement intellectuel, ils étaient souvent victimes d'erreurs de diagnostic gravissimes, étiquetés à tort : schizophrène, bipolaire, état limite, entre autre, alors qu'ils ne sont qu'atypique, originaux, créatifs, imaginatifs. Ils représentent la richesse potentielle d'un pays, ces futurs génies tués actuellement par une psychiatrie officielle qui ne connait rien à ces personnes ayant un QI supérieur à 130, allant parfois jusqu'à 160 de QI.
Docteur Chantal BRICHET-NIVOIT

Écrit par : Docteur Chantal Brichet-Nivoit | 26/04/2013

@Monsieur Haury,pourriez vous remettre votre blog à jour surtout si l'on sait la France repartie dans sa chasse aux sorcières,sectes ,église de scientologie responsables de nombreuses erreurs en psychiatrie
Domaine qui fut durant des décennies entre les mains de médecins agréés , ayant formé nombre d'èlèves qui les regrettent encore .Ensuite tout le monde connait les nombreux dérapages imputables à la Scientologiee ses faux en tous genres ,médecins,personnels et théories .
De patient le malade était devenu source de revenus pour fabulateurs !

Écrit par : lovsmeralda | 26/04/2013

Bonjour,

Voici mon combat pour récuperer mes enfants, après un internement abusif, les autorités administratives, médicales, mon mari et le généraliste iront répondre de leurs actes devant le TGI de Paris. En attendant, je "rencontre" mes enfants dans un lieu neutre depuis 3 ans. Le médecin avait en effet effectué un "signalement" qui a semble-t-il bien fonctionné, et pourtant, il ne fallait pas être médecin pour se rendre compte de la supercherie, il aurait suffit de vérifier mes dires auprès de la police, car j'avais bien déposé une plainte pour violences volontaires sur moi et les enfants, un mois plus tôt. D'autant plus que tout le code de déontologie médicale a été mis de coté, tout comme les procédures administratives bien évidement : http://www.larep.fr/loiret/actualite/2012/10/16/son-combat-pour-recuperer-ses-enfants-1296570.html

L'article paru dans Le Monde cette semaine résume assez bien la situtation : http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/06/12/le-caractere-abusif-d-un-internement-psychiatrique-devant-la-justice_3429008_3224.html

Et des droits de l'Homme, des femmes, des enfants, des "patients" ...

Cordialement,
Valérie DUBOIS

Écrit par : Valbisdubois | 18/06/2013

Pour information,

le site du CRPA (Cercle de Réflexion et de Proposition d'Action sur la psychiatrie) est référencé sur les sites et blogs de nombreux avocats, et même de professionnels de la psychiatrie. On y retrouve toutes les actualités, les jurisprudences, et les dernières décisions en la matière. Excellent site : http://psychiatrie.crpa.asso.fr/

Cordialement,

Valérie DUBOIS
Assistante d'éducation

Écrit par : Valbisdubois | 18/06/2013

En lisant tous ces commentaires, j'affirme que "presque" rien n'a changé en ce début 2014. Les soignants font ce qu'ils peuvent. Ils sont soumis au devoir de réserve. Mais l'arrogance de certains psychiatres qui font abolir les directives anticipées de patients ayant encore assez de capacité à démêler le vrai du faux qu'on leur prêche, et pire encore, lorsque la

famille est rejetée alors qu'elle a toujours géré la situation du patient bénévolement, c'est HONTEUX ! Mettre un père et son fils dans la pire des galères en leur faisant "bouffer" leurs neuroleptiques pour une maladie inexistante, voilà comme on traite des genevois, des vrais, des innocents...

Écrit par : Pellissier | 21/01/2014

@Pélissier ,que dire de certains voyants qui par téléphone conseillent aux patients en traitement ambulatoire de tout arrêter et réciter des litanies empreintes de satanisme,là aussi il y aurait beaucoup de choses à revoir

Écrit par : lovsmeralda | 22/01/2014

Ce mercredi 22 janvier 2014, je me suis prise de bec avec un infirmier des Glycines 2 à Belle-Idée (Genève)auquel je faisais remarquer que le patient allait de plus en plus mal, développant de nouveaux symptômes.
La folle c'est moi! Lui, l'infirmier, ne fait que respecter les ordres du médecin. Mais que peut-on faire ? On se demande lequel aurait besoin d'une thérapie ? Allez voir les zombies qui hantent ces pavillons. Les ambulances du 144 et des pompiers amènent chaque jour des patients dans cette clinique. (Enquêtes à l'appui). Il faut que nos politiques bougent. Que les suicides ne soient plus déguisés en morts naturelles !

Écrit par : Pellissier | 22/01/2014

@Pellissier : si vous pouvez accéder à l'édition de 24 Heures de ce jour, vous verrez que ce sujet rebondit. On notera en particulier que le Professeur Leyvraz, directeur général du CHUV, y déclare : "M. Maillard et moi-même avons demandé une étude approfondie sur les médicaments utilisés en psychogériatrie. Peu importe que l'on me dise qu'on fait comme ça depuis longtemps (...)."
Le problème des médicaments utilisés en psychiatrie, de façon générale, est une question de santé publique. Le problème politique réside dans le fait que les scientologues en ont fait un de leurs terrains de chasse et que tous ceux qui abordent cette question sont vite suspectés d'appartenir à ce milieu...

Écrit par : JAHaury | 22/01/2014

Il est heureux qu'enfin des médecins aient pris conscience du danger que représente la Scientologie surtout en milieu psychiatrique et psycho-gériatrique .Malheureusement les sectes sont comme la pieuvre elles arrivent à se régénérer sitôt la tête coupée et elles pullulent aussi au sein de nombreux mouvements écologiques ou du moins qui se prétendent ainsi pour mieux flouer les citoyens.
Bonne année 2014 pour vous Monsieur Haury

Écrit par : lovsmeralda | 22/01/2014

A propos de la scientologie : merci à elle d'avoir fait connaître au monde les ignominies d'autrefois et celles, non moins atroces de ce nouveau siècle.
Mon commentaire d'hier, n'a hélas pas été diffusé. Qu'à cela ne tienne, mon combat n'est pas près de se terminer^.

Écrit par : Pellissier | 23/01/2014

L'association PMES/ à Chêne-Bougeries a alerté ce jour, le nouveau conseiller d'Etat de Genève, en charge du département de la Santé, des graves problèmes liés aux abus de la psychiatrie, souvent liés au service de la protection des mineurs (SPMI)
Nous lui avons demandé une commission de travail nommée par le Grand Conseil sur ce grave problème de notre société actuelle. Nous vous tiendrons au courant de ses réactions et décisions.

Écrit par : Pellissier | 27/01/2014

@Pellissier : je me réjouis beaucoup de connaître les conclusions de cette commission et vous remercie par avance de votre intention de m'en informer.

Écrit par : JAHaury | 27/01/2014

Bonjour,

Voici l'interview de FR3 concernant la condamnation de l'auteur et de l'instigateur de mon internement abusif en psychiatrie sans pathologie, sans soin et sans projet thérapeutique pendant un mois en été 2010, et de la séparation d'avec mes deux enfants mineurs par la suite :
http://api.dmcloud.net/player/pubpage/4f3d114d94a6f66945000325/5230981f06361d0aaf000014/122a5f8046b4412393f843d3a5660038?wmode=transparent&autoplay=1

Salutations distinguées
valérie DUBOIS

Écrit par : Valérie DUBOIS | 28/01/2014

Une loi interdit-elle à un patient de se faire accompagner chez son psychiatre ? A ma connaissance: NON ! J'ai constaté au CTB des Eaux-Vives, que les psychiatres exercent leurs pleins pouvoirs sur les patients, en toute opacité. La présence d'un témoin aurait le mérite de vérifier l'application de la loi sur la santé: 1) Informations au patient. 2) Effets secondaires 3) Consultation du dossier médical avec un proche parent.(article 55 sur la santé)
Des députés du Grand Conseil promettent de se pencher sur les problèmes liés à la psychiatrie. Il est à déplorer que la Commission de surveillance des professions de la santé et des droits des patients ne réponde pas, lorsqu'il y a urgence ((plainte du 23.09.2013, déjà formulée en 2012 !)

Écrit par : Pellissier | 28/01/2014

On n'a nul besoin de la scientologie pour constater les ravages de la psychiatrie. Ne mélangez pas tout, dans la scientologie... Eux, des médecins reconnus mondialement, fournissent des preuves, des témoignages. Nous, on voit ces laissés-pour compte, ces victimes,face à face, on les entend presque chaque jour. Je suis ravie de recevoir quelques rares témoignages de personnes qui ont eu la CHANCE d'avoir un bon psychiatre + un bon psychologue qui a trouvé le BON traitement pour retrouver un certain confort de vie.

Écrit par : Pellissier | 28/01/2014

Pélissier, allez allez pas de ça avec les anti-sectes.Soyez bon joueur c'est une secte qui ose se prétendre église et qui pollue rien que par sa présence de nombreux humains aux sorties de concerts ou rencontres sportives pour mieux les arnaquer
Les psychiatres ne font pas de racolage pour enfermer et endoctriner les gens

Écrit par : gavroche | 28/01/2014

Bonjour,

Internée par mon ex et privée de mes deux enfants depuis, la suite : http://www.contribuables.org/2013/07/10/les-tragiques-derives-de-la-protection-de-lenfance/

Cordialement,

Écrit par : Valérie DUBOIS | 16/05/2014

Excellente lecture, merci beaucoup ! ! !

Écrit par : parie sportif | 27/05/2014

Pourquoi ce blog n'est-il pas à jour ? Il y aurait tant à dire sur la psychiatrie. Par exemple cet homme de 84 ans qui a fait une tentative de suicide après avoir été traité à l'Haldol aux Trois-Chène/Genève. Cette maman contre laquelle la psychiatre et l'avocate exercent un chantage affectif: "Si vous ne prenez pas votre Risperdal, vous ne verrez plus votre enfant"(!) Ce père de famille à qui du Lamictal a été prescrit alors qu'il n'a jamais été épileptique. Il pilotait un avion, meilleure preuve, s'il en est. Cette jeune fille (16 ans à l'époque) entrée à la clinique de Belle-Idée en 2006 pour une dépression, s'y trouve toujours en 2014, sans diagnostic, passant de foyer en foyer pour que fonctionne l'assurance (!) Le Service de protection adultes (SPAd) l'a mise sous tutelle sans aviser la famille, l'écartant visiblement et jetant en prison le père de famille qui s'insurgeait contre les décisions de justice indignes de ce pays. Il y aurait encore bien des "affaires" qui font froid dans le dos à mentionner si ce qui précède ne suffisait pas à vous éclairer sur les méfaits de la psychiatrie.

Écrit par : Leïla Pellissier | 28/05/2014

Leila Pellisier étiez vous présente quand ce que vous mentionnez a été dit? ou cela vous a t'il été rapporté?
Car après plus de 40 ans en soins psychiatriques à vous lire on se croirait revenu au temps de l'ancienne psychiatrie qui pris fin dès les années 60 quand les nouvelles volées d'enfants de la région mirent fin a des rumeurs comme la vôtre
La psychiatrie était un monde hermétique et tout le monde en avait peur mais l'entrée en fanfare des jeunes du pays ont ouvert des portes de la connaissance d'un monde fermé à l'extérieur et ce pour enfin faire taire les mauvaises langues
Si je me permets de vous poser la question c'est parce que nous vivons dans un monde qui le plus souvent accuse sans connaitre tous les faits ou juste par simple envie de paraitre ou souffrant de complète ignorance

Écrit par : lovsmeralda | 28/05/2014

40 ans en psychiatrie ? Rien à voir avec mes 40 années d'enseignement. Oui je connais des personnes irrémédiablement détruites par les psychotropes. Niez-vous les suicides et les crimes de personnes sous suivi psychiatrique? J'aurais pu égoïstement passer ma retraite en ignorant le malheur des autres.Mes convictions m'en ont dissuadée. J'ai participé aux enquêtes indispensables sur le domaine de Belle-Idée, à Genève, en vue de la réalisation de l'ouvrage de l'écrivain Armand Brulhart: "La psychiatrie de 1800 à 2000. Un autre livre sur "Torture psychiatrique à Genève", préface du Dr Bierens de Haan (édition Aubier) vous éclairera également.
Il suffit aussi, d'observer le va et vient des patients faisant les cent pas dans les couloirs des pavillons et sur le domaine de cette clinique, pour découvrir des zombies en surpoids gesticulant avec des tics et des tocs... Certes des patients ont eu le privilège de trouver un mieux-être (tout relatif), Sont-ils nombreux ? Des témoignages seraient les bienvenus.
Voilà qui est dit. Si vous avez encore des doutes, je suis à la disposition de tout journaliste qui souhaiterait obtenir des informations concrètes et récentes.

Écrit par : Leïla Pellissier | 30/05/2014

@Leila Pélissier c'était juste une question de bon sens mais 40 ans de soins en psychiatrie en y ajoutant 40 ans de mariage vous avouerez que n'étant pas enseignante de formation et ayant appris à travailler dès l'âge de 4 ans,c'est pas mal non plus)rire
magnifique fin de journée pour Vous

Écrit par : lovsmeralda | 30/05/2014

Je relai votre conseils du sujet, et je vous suis vraiment reconnaissant d'avoir donnée autant de renseignement sur votre blog.

Écrit par : cote france honduras | 15/06/2014

La psychiatrie sera-t-elle considérée un jour pour ce qu'elle est vraiment? Comment peut-on dire que c'est une branche de la médecine? Jamais d'erreur médicale? Pas de serment d'Hippocrate?
Des prescription abusives sans suivi, sans justification, quitte à rendre un client complètement dépendant? Des diagnostics aléatoires fondés d'avantage sur l'intérêt du psychiatre que sur celui du client? Les mauvais traitements en hôpital psychiatrique? Le prix des médicaments et celui des consultations? Jamais aucune démarche scientifique?
Elle est où la médecine dans tous ça?

Messieurs les psychiatres, comment pouvez-vous vous regarder dans une glace? Combien de morts avez-vous sur la conscience, au cas où vous en auriez une?
Je fait les frais de tout ça... Chaque secondes de ma vie (de ce qu'il en reste), je le paye. Ma famille aussi.

Au départ j'étais juste un peu différent. A coup de consultations, de médicaments, et après avoir engraissé une douzaine de charlatans, je suis devenu malheureux, marginal, toxicomane, sur-endetté, sans emploi, seul, bientôt sans domicile. et plus personne pour m'écouter ou m'aider... Vous avez gâché ma vie, mes meilleures années, mes études, et maintenant il est trop tard pour moi. Je suis loin d'être un cas unique et personne n'en parle jamais. POURQUOI?
Jamais ne serait-ce qu'un débat d'ouvert, pendant que vous continuez tranquillement d'encaisser, le cul vissé sur votre fauteuil....

Alors messieurs les psychiatres, faite preuve d'altruisme pour une fois: Pendez-vous, tirez-vous une balle! Brûlez-vous à l'essence! Bouffez votre DSM-V et étouffez vous avec! Débarrassez la planète! Vous êtes détestables.

Écrit par : Seb | 16/11/2014

@Seb heureusement vous n'avez pas été soignés en psychiatrie à l'époque des premiers neuroleptique ou les malades étaient pour certains de vrais enragés et les hôpitaux manquant cruellement de bras pour soigner les gens il fallut bien trouver des solutions miracles pour venir à bout d'humains qui n'avaient en tête que l'idée de tuer leurs semblables
Mais la psychiatrie c'est comme pour toutes les professions pour beaucoup tombées en mains Scientologues,quand on veut tout transformer,réformer et surtout dans le domaine des soins ,qui paie un lourd tribu ? le patient et comme le monde des soins est toujours en manque de bras et que tous les dossiers super intéressants ont été brûlés ou ont disparu suite aux décès de nombreux et très bons psychiatres de notre pays ,on en fait tous les frais
Au moment des affaires liées à des drames familiaux et pour permettre aux juges et autres de prendre les bonnes décisions nous avons pu profiter du personnel et des médecins en Soins Généraux car oubliés sur des lits le temps de permettre aux conjoints de trouver une nouvelle épouse ou nouveau conjoint nous aurons tous su du moins pour les plus chanceux et enragés de la vie et du rire ,une fois le fossé de la détresse affective comblé et ce grâce aux soins et médicaments,tous nous sommes devenus soignants en Soins Psychiatriques et sommes les derniers témoins d'un temps inconnu pour beaucoup et qui ne savent même pas de quoi ils parlent quand ils accusent sans connaitre cette profession
C'est tout l'avantage d'avoir été des deux cotés de la barrière ,on est à même de considérer le vrai du faux et surtout de prendre en compte que vu de l'extérieur aujourd'hui comme hier la psychiatrie fait peur
Et comme l'article date de 2007 on est rassuré les plus dangereux sont toujours hors des murs des hôpitaux et auront appris grâce à internet de courir plus vite et échapper plus vite encore aux forces de l'ordre!
Mais nous avons un avantage sur d'autres et indéniable., le fait d'avoir vécus entourés de gens nés dans les années 1820 1920 qui pour certains n'ayant jamais été scolarisés étaient de vraies têtes de turc souvent assassins vivant à l'extérieur et que tout enfant avait pour mission de fuir dès leur approche
Et si je réponds c'est aussi une manière personnelle de rendre hommage à des hommes de très grandes qualités qui exerçaient très souvent dans des conditions proches du sacrifice humain,je pense a certains Psychiatres et Médecins ayant fondé l'Ecole Suisse d'Infirmiers Soignants en psy!
Et s'il existait un métier ou aucun ordinateur ne venait enrayer le raisonnement humain ,c'était bien celui-ci qui permettait de voir et sentir beaucoup plus loin que le bout de son nez
Je remercie Monsieur Haury pour son blog

Écrit par : lovsmeralda | 16/11/2014

juste ceci pour terminer la nature humaine étant par nature tellement diversifiées .ceci permet aujourd'hui en considérant les générations d'avant et après guerre de dire en riant que ceux nés dans les années 70 ont hérités de leurs arrières grands parents et sans les avoir connu ni mème vus en photos ,leur caractère de gens impossibles à vivre et éternellement insatisfaits de leur sort
Et quand on dit c'est le portrait craché d'un tel ou une autre bon sang ne saurait mentir mais comme cette généraion refuse de connaitre le passé des parents hormis celui de leur père il est sûr que biologiquement parlant jamais les chercheurs ne trouveront l'origine de certains maux mais comme eux souffrent aussi de mécontentement quasi général et ce à l'année entre tous ils trouveront bien une solution/rire

Écrit par : lovsmeralda | 16/11/2014

Je comprends ce que vous dites mais ce n'est pas le même débat. Il n'appartient pas à la médecine de protéger les autres mais à la police.
Je préfèrerai être dangereux. Je serais en HP, ou en prison, mais j'aurais un toit et ne serais pas seul.
Je n'ai jamais fait de mal à personne à part à moi même et je n'en n'ai jamais eu l'intention... Et la seule réponse obtenue de la part des psys à un appel au secours, c'est des piqure d'Haldol, des amnésies qui durent des mois, d'autres médicaments pour les effets secondaires, et des électrochocs. Comment peuvent-ils avoir la prétention d'aider des clients (j'insiste sur le terme) qu'ils ne comprennent pas?
J'ai dépensé des 10aines de milliers de francs pour me soigner, sans aucun retour positif, pour être traité comme un dégénéré, pour être isolé du monde en HP, pour faire exploser ma famille...
A la base j'étais juste insomniaque. Comment expliquez-vous qu'on prescrive du stilnox à un gamin de 14ans, sur demande? Maintenant j'en ai 28 et je ne peux plus dormir ou vivre sans artifices. Artifices que je n'ai plus les moyens de payer parce que j'ai des consultations en retard qui m'ont entrainé aux poursuites, saisies, etc... Et je refuse de dépendre des aides sociales, AI, etc... Ce n'est pas moi l'handicapé dans l'histoire.
Pourquoi la psychiatrie fait elle si peur? Je ne pense pas que ce soit imputable aux "malades". Pourquoi coute-t-elle si cher? Ce n'est pas justifié par un support technique onéreux que je sache?
Pourquoi est-ce si aléatoire et subjectif? La médecine est une science, la science n'est pas aléatoire ni subjective, non?

Écrit par : Seb | 16/11/2014

Et le devoir d'information? Mes parents n'ont jamais été informé des effets secondaires des médicaments prescris, à l'époque. Des dépendances, de la déscolarisation, des effets secondaires qui handicapent plus que la "maladie" traitée, etc...

Écrit par : Seb | 16/11/2014

@Seb on nous a appris très vite à ne pas entrer dans des débats avec des inconnus se cachant derrière un écran ,alors téléphonez directement à l'Association Suisse des Médecins
Hormis cette indication je vous signifie tout de même que nos méres elles se droguaient au Saridon pour suivre la cadence infernale qui leur était demandée dans certains emplois
Mais on a un net avantage et sans jeu de mot/rire / on ne demande pas à une toile de nous donner des réponses précises,on téléphone directement aux personnes capables de donner des réponses satisfaisantes et nous concernant nous et personne d'autre!
Croyez vous que les adeptes du spiritisme si courant dans les années 1800-1900 aient su tous les ennuis de santé qui retomberaient sur eux ou sur leur descendance et Dieu sait que les hôpitaux ont eut à soigner ces gens là car la religion si primitve et si punitive aura elle aussi aura causé de nombreux dégâts psychiques dont encore aujourd'hui certaines familles font les frais
A la seule différence c'est que nous avons une mémoire très fiable on ne peut pas en dire autant de nombreux autres et sans viser qui que ce soit
Et puis le foutoir actuel dont vous semblez vous plaindre n'est -il pas le résultat du mélange des espèces humaines compris pour qui bientôt seul un médicament suffira si on continue de la sorte,bon courage pour les suivants
Et tous les dangers sectaires dont on parle sans beaucoup de succès quand on voit l'ampleur des mouvements actuels eux aussi contribuent a de graves maux psychiques
très belle journée pour Vous

Écrit par : lovsmeralda | 16/11/2014

@Seb pour clore ,voici un enseignement que d'autres ont très vite compris.On prend sa destinée en main ,on ne surcharge pas sa charge d'ennuis personnels par des tourments d'autrui souvent provoqués inconsciemment par de nombreux plaignants qui ne savent que gémir et rien d'autres
Et croyez moi quand les portes de la vie commencent à sentir l'au-delà on apprécie ce genre d'enseignement qui permet de vivre l'âme libérée surtout qu'on a toujours travaillé et qu'on a rien à se reprocher,personne n'a et ne sera jamais parfait
Et si vous voulez voir le monde changer prenez votre destin en main mais sans en parler aux soi disants amis qui eux ne vous seront d'aucun appuis car si le bateau tangue,tous les rats quittent le navire et parmi les premiers il y aura toujours ceux qui prétendaient vous aimer ou vous aider

Écrit par : lovsmeralda | 16/11/2014

De toutes manières comment faire comprendre ce qui ne peu plus l'être quand on sait que le corps médical en son entier était devenu nos seuls parents en qui l'on pouvait avoir confiance ,quand à l'éducation c'est vite vu c'est grâce à l'Armée dirigée par des gradés dont les seuls sons de voix galvanisaient les enfants que nous étions
Cette Armée avec qui nous vivions 24 h sur 24 qui aura remplacé les oiseaux de malheur qui voyaient du déni dans tout ce que nous faisions ou tentions de faire pour nous affirmer
Mais c'était une autre époque et même si elle a été très dure au moins nous savions à qui faire confiance,on ne peut pas en dire autant de nos jours

Écrit par : lovsmeralda | 16/11/2014

En effet vous avez raison dans vos propos. J'ai dans l'esprit le cas d'un jeune homme. Ce jeune monsieur a eu des troubles depuis enfant qui se manifestait en jeune adulte des symptômes pour moi comme parent typique des troubles de personalité limite avec les tendences suicidaires et dont les psychiatres résolument refusaient de mettre une diagnostique claire. Il était hébergé dans un clinique résidentiel ou il faisait beaucoup de progrés dans ses relations avec autrui et suivait les soins psychothérapeutiques en même temps qu'il suivait ses études Universitaires. Puis sans, avertissement quelconque, il a été soumis a une rupture brutal avec le clinique, une "séparation" dont ni lui, ni nous avons reçus des raisons claires sauf qu'il devrait prend le temps pour considérer sa relation avec le clinique, ses médecins et les activités. Il a été laché sans accompaniment quelconque ni ligne de secours. Dedans de trois semaines il a passé a l'acte (sane reussit) les sentiments de rejet et de haine de soi même ayant devenu trop a supporter. Les troubles limites de personalité son characterisés par manque d'estime pour soi et le peur de rejet peut-être non justifiable mais néanmoins trés réelle pour la personne. Nous le trouvons incroyable qu'avec ces symptômes et les antécédents suicidaires qu'ils aurait considérer la décision de séparation qu'ils ont pris et de même la faire sans parcours d'accompaniment et soutien.

Cette maladie est difficile non seulement pour la personne mais aussi parce que dans l'absence d'impairment cognitive manifesté par le plupart des maladies psychiatriques il y a la tendence que même le psychiatres regardent certains aspects du comportement dans cette maladie comme si la person était normal mais capricieuse. La maladie est un defi pour les psychiatres et leur fait confronter eux mêmes leurs propres difficultés et leurs limitations personnelles. Oui les psychiatres sont des êtres humains comme tout le monde, cependant, je trouve que cela soit vrai uniquement lorsqu'il leur convient plutôt que lorsqu'il est nécéssaire.

Nous sommes en ce moment au point de faire la décision de saisir le procédure des plaintes auprés du clinique concerné ainsi que saisir Le Defenseur de Justice pour le prejudice souffert par ce jeune homme. Malheureusement je crois qu'il faudrait aussi poursuivre une plainte pour faute grave contre le médecin concerné et le chef de l'unité qui a soutenu absolument la décision de son subordiné. Le problême majeur est le manque de moyens financières pour obtenir l'aid légale nécessaire. Le jeune homme est celui qui doit instiguer les démarches de plainte et de litige civil mais il est sans les moyens et il va de soi sans ressources a cause de son état demuni.

Merci pour avoir fait surgir ce sujet trés important. Dans la psychiatrie l'enemie le plus important n'est pas tellement les psychiatres en soi mais leur certitude et assurance plutôt gonflées face aux maladies.

Écrit par : L J Cox | 20/11/2014

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