29/03/2008

A Bellerive, le gouvernement !

"Le gouvernement ne va pas forcément toujours siéger au Château", déclare François Marthaler. Mais quelle bonne idée ! En 1991, on a décidé que les Beaux-Arts devaient quitter Rumine, et nous voyons dans quelle impasse cette idée sotte nous a conduits. Alors, continuons, et décidons par principe que tout doit déménager. Je verrais assez bien pour ma part le gouvernement vaudois siéger à Bellerive, à côté des Beaux-Arts, et à la place du chantier naval de la CGN qui, lui, gagnerait sans doute à être reconstruit sur la colline de la Cité !
Evidemment, admettre que le gouvernement cantonal va continuer à siéger au Château, ça vous a un affreux goût de conservatisme. Le développement durable vu par un ministre vert, cela doit probablement rimer avec la reconstruction hors de ville de toutes les activités urbaines. Changer, chambouler, chambarder pour commencer. Ensuite, mais ensuite seulement, on fera du "durable".
La situation favorable des finances cantonales vaudoises devrait pousser M. Marthaler, Chef du Département des Infrastructures, à accélérer l’entretien du patrimoine immobilier de l’Etat : restaurer le Château Saint-Maire en fait partie. Tout comme reconstruire la salle Perregeaux et rénover le Palais de Rumine. Mais si cela passe par une débauche d’idées sur la réaffectation de bâtiments auxquels l’histoire a donné une fonction, il vaudrait mieux que Vaud renoue rapidement avec les difficultés financières.

11:34 Publié dans Vaud | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Monsieur,

Votre proposition de "mettre" le Gouvernement Vaudois à Bellerive est séduisante! J'ai une seule remarque à faire: Poussez votre idée jusqu'au bout : poussez le Gouvernement plus loin que les rives du lac, bien plus loin: au fond du lac ! Nous n'en avons nul besoin!
Gros problème à résoudre: la pollution lacustre qu'un tel Gouvernement engendrerait…. Mais, j’y songe, le Département de Mme de Quattro pourrait s’en occuper avant de couler… Et nous n’allons pas nous faire de souci pour le poste de notre Président qui est déjà un intermittent du spectacle et qu'M6 serait très contente de l’engager à plein temps pour ses émissions de téléréalité qui dépassent la fiction. Je parle de la « fiction » pas l’ « affliction » que nous avons ressentie pour lui lors de son premier passage sur les plateaux de la Chaîne française, sachant que son grand talent n'était pas utilisé correctement.

Écrit par : Père Siffleur | 29/03/2008

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