11/12/2008

Bruit de bottes socialistes

Le 30 novembre, à la suite du refus du crédit « Bellerive », Anne-Catherine Lyon déclarait que tout restait possible, y compris la construction du Musée à Bellerive, et que la solution « Rumine » était exclue. Au Conseil communal, le 10 décembre, Sylvia Zamora affirmait que le programme de la Municipalité lausannoise pour la place de la Riponne ne serait pas modifié par le vote populaire.
Cela commence à faire beaucoup ! Toute la campagne entourant la votation sur le projet de Bellerive a été polluée par un discours tentant de faire croire que l’intelligensia socialiste détenait la vérité en matière de culture et que les opposants n’étaient que des incultes et des sauvages. Et cela continue.
L’échec devrait donner à réfléchir. N’importe quel démocrate admet que lorsque le peuple s’est exprimé, sa décision a des conséquences et qu’elle nécessite la révision des décisions prises précédemment sur le sujet discuté. Il tombe sous le sens que, au moment où le projet de déplacement du Musée des Beaux-Arts hors de Rumine ne peut pas se réaliser comme prévu, la cascade des projets construits sur cette hypothèse doit être réexaminée. « Il n’en est pas question, nous ne changerons rien à nos projets », répondent les deux élues socialistes.
Soit ! c’est une façon de gouverner. Que les socialistes proclament clairement qu’ils détiennent la vérité, et que le peuple est tout juste autorisé à s’exprimer, si c’est pour leur donner raison. Mais qu’ils nous épargnent dès lors leur discours sur la « démocratie participative ». Et qu’au lieu de reprocher à l’UDC d’être incompatible avec notre démocratie de concordance, ils commencent par balayer devant leur porte.

Commentaires

"Bruit de bottes" !?!?!? Vous êtes sûr que ce n'est pas exagéré ???

Écrit par : Dani | 11/12/2008

Je ne résiste pas au plaisir de reproduire ce texte paru dans "Domaine public" :

"Lorsque l’on évoque l’avenir d’un pays ou d’une cité, on est fortement marqué par l’univers ambiant. La morosité de la conjoncture économique divise le peuple en deux parties: ceux qui s’angoissent de l’avenir et ceux qui veulent fabriquer du rêve. «Le pessimisme est d’humeur et l’optimisme est de volonté», disait le philosophe Alain. Dans ces conditions, il n’est donc pas étonnant que les pessimistes aient refusé la création d’un musée des Beaux-Arts (largement sponsorisé par des institutions privées). En plus, pour ce Musée, ses défenseurs avaient choisi un lieu de rêve: le bord du Léman, région Bellerive. On imaginait déjà la lumière du lac irisant les salles du musée propice à la création. Des rivages subitement embellis par un rayon de soleil feraient de cet endroit un lieu mystérieux, particulièrement favorable à l’émotion artistique et amoureuse. En fait cette initiative était, au sens large, un pari sur la beauté. Sans surprises, le peuple a dit non. Tous les peuples du monde préfèrent punir et restreindre, que célébrer la beauté. Certains esprits chagrins et nostalgiques pensent que l’on peut fort bien se contenter d’un Palais de Rumine rénové. Une fois de plus, Lausanne, la belle paysanne s’accommodera des restes."

Yark, yark, yark ! On atteint là les sommets du champignaquisme le plus pur...On retrouve son âme d'enfant face à de telles inepties, d'une telle tartarinade. Merci de nous réjouir le coeur de si belle manière, M.Moret.

Écrit par : Géo | 11/12/2008

Ja, vous avez raison,teufel! aber, ce n'est pas la première fois! L'heure d'été, par exemble, dans le années 80, le peuple suisse afait dit non!,nein,no, et en romanche, je ne sais pas! Ce ke je sais, c'est que quand, survolant votre pays, àl'insu des radars unt des F/A-18, che change de frontière(s) en été, pas besoin de remettre ma montre à l'heure... Que fou le fouliez ou nein, fous êtes européen! Et comme le chantait TC Matic, putain,putain, c'est vach'ment bien! nous sommes tous des européens! The rich pay to rich, but the poor pay before... Bon, je me tire, barce qu'afec la sono à fon, je risque de vous réveiller! Nächste...

Écrit par : redbaron | 12/12/2008

Monsieur Haury,

Ce que vous dites est probablement vrai! Mais, dans d'autres cas, fort nombreux, le bruit de bottes nous est arrivé de droite, Libéraux, Radicaux et bientôt Libadicaux...et tout ce "beau" monde s'est assis et s'assoira encore sur la démocratie! le bruit de botte est l'apanage de la droite et non de la "vraie" gauche. Vous dites donc, implicitement, que le PS est de droite. Là non plus, je ne saurais vous donner tort.

Les politiciens sont fait pour s'assoir partout, surtout sur leur siège d'élu et de s'y accrocher!...
pour les politiciens, une fois assis... pfff...!!! ils sont effectivement assis dessus! Oui, comme sur un vieux chapeau! Puis, les électoins approchant, le politicien se relève, décabosse délicatement la démocratie, la porte en sautoir ou se pavane avec elle en couvre-chef. Il y ajoute les plumes de ses promesses électorales, puis, si il est réélu, affale à nouveau son postérieur sur elle et continue de pérorer comme si de rien n'était.

PS:
Au fait, votre texte sur l'école et PISA, il a passé où?
Vous pensez que ce coup d'auto-censure là, il était vraiment démocratique?
Si vous ne vous souvenez plus de quoi il s'agit, informez-vous sur: http://peresiffleur.blog.24heures.ch/archive/2008/12/04/auto-moderation-ou-prestidigitation.html

Encore et toujours cette fameuse parabole de la paille et de la poutre!

Écrit par : Père Siffleur | 12/12/2008

Vraiment je ne comprends pas l'entêtement de ces élus socialistes sur le sujet.
Déjà ils auraient dû comprendre qu'ils faisaient fausse route (ou en tout cas remettre en question le projet) lorsqu'ils ont reçu le rapport négatif des experts mandatés. Ensuite, devant le nombre des critiques, ils auraient dû remettre les choses à plat. Enfin, malgré le refus populaire ils n'ont pas encore compris qu'il est temps de céder du terrain. C'est incompréhensible.. Surtout qu'il s'agit ici d'un sujet qui n'est pas névralgique.

Perso, j'ai voté non, car le projet était moche et il y a mieux à faire aux abords d'un lac. Vous allez au musée pour regarder le paysage, vous ? Ben non, vous y aller pour regarder des oeuvres. Le bord du lac est un endroit propice à la création, certes. Mais quand on va dans un musée, on a pas besoin de se sentir inspiré pour créer, on est là pour observer la création d'autres. Certains ont tendance à tout mélanger.

Et pourquoi ne pas creuser sous Rumine pour agrandir la surface d'exposition ? Je ne sais plus si c'est vous, M.Haury qui en aviez parlé une fois. Toujours est-il que ce serait un moyen de parvenir au but (agrandir la surface), tout en conservant le musée au centre-ville et dans un bâtiment magnifique.
Reste à savoir comment et dans quelle direction creuser, le m2 ne passant pas loin. Tout cela mérite au moins d'être envisagé sérieusement. Et on ne fait pas de belles choses dans la précipitation. La pyramide du Louvre ne s'est pas faite en un jour.

Écrit par : Fufus | 12/12/2008

Il fallait bien qu'on soit d'accord un jour, Fufus. Parce que tout arrive...

Écrit par : Géo | 12/12/2008

Excellent monsieur Haury.

"Et qu’au lieu de reprocher à l’UDC d’être incompatible avec notre démocratie de concordance, ils commencent par balayer devant leur porte."

Et pourtant, vous n'êtes pas UDC.
Je revois encore et encore Ada Marra qui parle de dictature, à propos de l'élection d'Ueli Maurer.
Cela ne me fait pas du tout rire.

Écrit par : Victor DUMITRESCU | 13/12/2008

Je suis tout a fait d'accord avec vous. Je ne suis pas contre la construction d'un musée, quel qu'il soit, mais pourquoi avoir chosi cet endroit ? Est ce parce que cette place est le seul endroit laissé libre de toute construction ?
Faut il vraiment tout bétonner, remplir le moindre espace vide par des immeubles, des villas ou des musées ? Le fait de laisser un endroit en friche libre de toute construction est il le fait de ringards et d'ignares bornés ?
je trouve le coté arrogant et mauvais perdant des initiants et la façon de juger les opposants est détéstable.

Écrit par : Palador | 14/12/2008

Une réponse précise à Fufus : l'idée de "creuser sous Rumine" n'est pas de moi, mais j'en ai parlé plusieurs fois pendant la campagne. De quoi s'agit-il : non pas d'une lubie d'un opposant, mais d'un projet qui figurait au plan directeur jusqu'en 1992, je crois. Il s'agit de creuser sous les deux portiques qui ornent la façade ouest du Palais (côté place de la Riponne) ainsi que sous le jardin semi-circulaire qui se trouve à l'extrémité Nord du bâtiment. Ces projets, abandonnés au moment du choix de déplacer les Beaux-Arts sur un autre site, en 1991, doivent être réétudiés. Tout comme l'usage du volume qui se trouve sous la placette sise au sud du bâtiment. Utiliser des volumes pleins (de terre) pour en faire des volumes creux et disposer ainsi d'espaces supplémentaires va exactement dans le sens de la densification de la construction au centre ville, sans consommer un seul mètre carré de terrain encore vierge. A titre d'exemple, c'est exactement ce que fait la commune de Lausanne avec le collège de Villamont (le chantier est en cours de réalisation). A vrai dire, sans avoir l'âme d'un promoteur, je suis persuadé qu'un privé possédant un bâtiment en pleine ville tente systématiquement cet exercice : creuser les volumes inexploités en sous-sol pour les valoriser. Si les socialistes ne disposent pas des gênes nécessaires à ce type de réflexion, ils peuvent aussi demander des conseils...

Écrit par : JA Haury | 14/12/2008

A chaque fois que nos autorités pensent à un nouveau projet, elles pensent aussitôt à l'implanter au bord du lac (Casino, Métamorphose, la Fête de la bière et du vomi, un musée hideux et sans fenêtre). Ca commence à bien faire. Le bord du lac n'est pas une poubelle.

Pour Métamorphose, la dictature municipale a parlé de consultation. Mais qui donc a été consulté parmi les habitants du sud de Lausanne pour savoir si il était judicieux de gaspiller un terrain si convoité pour y construire un temple de béton à la gloire des footballeurs et des spectateurs qui ne viendront pas là pour être au bord du lac.

Est-il opportun de concurrencer les commerces du centre avec un nouveau centre commercial décentré?
Faut-il vraiment créer une raison supplémentaire d'augmenter le trafic automobile dans une zone déjà encombrée (Université, EPFL, transit Lutry-Chavannes, attrait du bord du lac, Philip Moris, et bientôt Nestlé) ?

Il est navrant de voir le syndic Daniel Brélaz soutenir un projet qu'il aurait combattu de toutes ses forces, il y a vingt ans. Comment un Vert a-t-il pu pareillement se métamorphoser en bétonneur ?

Écrit par : Dulac | 15/12/2008

Cher M. Haury,

Je crois que vous visez mal, très. N'importe quel gouvernement aurait maintenu sa position après un tel refus. En effet, ce n'est pas un "non" au projet de Bellerive, mais bien un "non" à l'Art en général. Aucun des arguments des opposants ne fait sens, et ils le disent eux-même, ils n'ont pas de contre-projet à proposer. Il s'agit donc bien d'un vote où les gens ont pu dire "non, on ne veut pas investir pour l'art, car l'art c'est gaspiller de l'argent". Au lieu de critiquer la gauche, nous gagnerions à critiquer les opposants aux projets (pour leur manque de contre-idées) et à proposer des nouvelles solutions...

Écrit par : Nicolas | 15/12/2008

Malgré les temps de l'Avant, Nicolas n'est pas un Saint, mais ça ne l'empêche pas de nous barber!

"... Un non à l'Art en général..." ? Comment peut-on écrire de telles inepties? À mon sens, cette façon de faire qui, malheureusement, a émaillé toute la campagne est en partie responsable du camouflet qu'ont essuyé les autorités!

Écrit par : Père Siffleur | 15/12/2008

je dois dire que Monsieur Haury n'est pas meilleur!

À l'immonde intervention de l'artiste des "pour" lors de sa comparaison des détracteurs avec le nazisme et la fameuse phrase: "Lorsqu'on me parle de culture je sors mon pistolet", ce Monsieur, que l'on peut aussi montrer du doigt (l'Haury-culaire), ne fait pas mieux en disant: "Bruit de bottes socialistes"!

Ce n'est ni ceux de gauche, ni ceux de droite qu'il faut mettre au pilori, mais tous les politiques actuels dans leur ensemble!

Écrit par : Père Siffleur | 15/12/2008

Père Siffleur, vous qui critiquez si facilement, expliquez-moi donc quel sont les arguments concrets qui ont fait que le projet de Bellerive ne soit pas accepté?

Écrit par : Nicolas | 15/12/2008

"le bruit de botte est l'apanage de la droite et non de la "vraie" gauche."
Va demander aux Berlinoises qui ont vécu l'arrivée de l'Armée rouge, tes petits copains, PS. Ignare ou complétement de mauvaise foi ? Et les Gardes Rouges chinois, leurs bottes ne faisaient pas de bruit ?

"En effet, ce n'est pas un "non" au projet de Bellerive, mais bien un "non" à l'Art en général".
Vous pourriez étayer cette affirmation, petit Nicolas ?

Écrit par : Géo | 15/12/2008

Voici ce que je pense: Les arguments des détracteurs au projet étaient infondés et complètement secondaires. Pourtant un très fort pourcentage de gens ont voté "non". Je ne peux croire que c'était pour des raisons aussi mauvaises. Ainsi, j'en déduis que c'est avant-tout pour des raisons financières que le projet a été refusé, et donc c'est une manière de dire "l'art cantonal ne vaut pas +30mio". C'est déraisonnable comme raisonnement Géo?

Écrit par : Nicolas | 15/12/2008

Tant qu'il y aura des gens pour dire que la préservation des rives et le frein à l'urbanisation façon japonaise "sont des arguments secondaires", les mouvements de défense du patrimoine et de sauvegarde de la nature auront de beaux jours devant eux, aussi obtus et radicaux peuvent-ils parfois être...

Écrit par : B. | 15/12/2008

La préservation des rives est un non argument. Quand Schumacher & co veulent construire sur les rives on ne dit rien, mais quand c'est l'Etat alors c'est le branlebat de combat! Trouillards...

Pour ce qui est du frein à l'urbanisation, pouvez-vous m'expliquer celà un peu plus en détail?

Écrit par : Nicolas | 15/12/2008

Vivez, sortez, regardez, comparez, visitez, retournez, voyez,
puis constatez que la Suisse se morcelle, que ce ne sont que des lambeaux de nature qui sont péniblement sauvegardés au terme de longues batailles. Si vous voulez d'une Suisse à la japonaise, c'est à dire avec seulement 3 derniers cours d'eau naturels et du béton jusque dans vos assiettes, et bien allez vivre dans le réduit national ou dans un abri de la protection civile, ou à Saint-Maurice dans les nouveaux quartiers (bleu, jaune et rouge, vous ne pouvez pas les manquer). Les bling-blings vous diront bien que c'est branché! En ce qui me regarde je souhaite un autre avenir à la Suisse, et à la région où j'aime vivre.

Écrit par : B. | 15/12/2008

Nicolas vous ne devriez pas vous contenter de lire la littérature de propagande des promoteurs du projet pour interpréter les arguments des opposants.

Il n'appartient pas aux citoyens de faire des contre-propositions. Ils n'en ont pas les moyens. Par contre ils leur appartient de juger du bien-fondé de tel ou tel projet des autorités.

Tous ceux qui se sont rendu sur place le matin, ont pu constater que l'ombre portée des gabarits s'étendait jusqu'à des distances avancées dans la piscine de Bellerive. Le bassin des petits aurait été à l'ombre jusqu'à 10 heures.
Est-ce bien raisonable de construire un musée qui n'a pas besoin de soleil pour faire de l'ombre à ceux qui viennent prendre des bains de soleil ???

Il faut inviter les esprit étriqués qui nous ont concocté se projet minable à voyager pour voir ce qui se fait de réussi à l'étranger.

Aucun des musées qui font les plus belles cartes postales n'a une architecture aussi monobétonique. Un beau musée n'a pas besoin d'un lac magnifique pour se rendre attrayant. Un musée réussi se doit d'avoir une architecture originale, adaptée au lieu, adaptée aux préoccupations contemporaines, notamment en matière de construction écologique.

Le projet Yin Yang et son lieu d'implantation était tellement éloignés de ce que souhaitait la population, qu'il ne faut pas s'étonner de son rejet.

Écrit par : Dulac | 15/12/2008

Pourquoi ont-ils voté "Non" se demande Nicolas ? C'est le nouveau petit jeu auquel se livrent ceux qui ont été désavoué. Je veux bien qu'on s'interroge sur le sens d'un vote populaire, mais alors, qu'on le fasse honnêtement, et qu'on s'interroge aussi sur les "Oui" ? Combien ont voté pour soutenir les milieux de la construction ? Ou parce qu'ils espéraient des nuitées supplémentaires dans leur hôtel ? Ou pour légitimer la "pompe à subventions" qui les alimente ? Ou parce qu'ils suivent aveuglément les mots d'ordre des partis ? Ou parce que, parmi les partisans, se trouve un chirurgien qui a si bien opéré la hanche de leur papa ? Etc., etc.,etc. Il y a, parmi les 200'000 Vaudoises et Vaudois qui ont voté, un bon nombre de gens, dans les deux camps, qui avaient des raisons fondées de dire "Oui" ou de dire "Non". Et puis un certain nombre d'autres qui exprimaient des motifs assez éloignés de l'Art et de l'intérêt pour un musée. Il serait sans doute intéressant de connaître les motifs des uns et des autres. A défaut, une étude critique du seul camp des "Non" manque totalement de rigueur intellectuelle et scientifique : autant se contenter des arguments exprimés par les référendaires au cours de la campagne.

Écrit par : JA Haury | 15/12/2008

Teufel,ça chauffe dans les tranchées, Baille-honnêtes aux canons (de la beauté?), je survolasse, et je commente, tout en armant mes jumelles... le premier qui rigole...
@ Nicolas, "Non" à "l'art"?, seulement le 30 septembre 2008, arf!arf! Et comment vivent les artistes dans le kanton te fotre bays? Ils ont les moyens de leur Kréation? ils vivent d'amour et d'eau fraiche? Leur statut social? Taratata! Non, ce n'est pas (mes sapandau's)! Si j'en crois un copain de Kurt Deroy un artiste:
Grâce à de petit boulots il a payé pendant 30 ans pour exercer son art, toujours dans les chiffres rouges(quel Dummkopf!) et qui, suprême dégout final, c'est vu réclamé par l'agence AVS de sa ville, dirigée alors par une socialiste, qui maintenant se charge de la culture, et qui fait partie des "putschiste" du aMBA, (Zaza Mora "la moutarde lui monte au nez ou keklkchoz tu genre) Cette Agence, là, elle lui temante plus de 800.-- qu'il n'a pas, sur des modestes, et rares gains d'avant... Et bien, son "statut d'artiste= indépendant pour l'AVS/chômage/etc." n'existe plus!!! (il faut avoir 5 clients annuels pour ce "statut")

Anecdotikkk! n'est-ce pas Nicolas! Neeiin! Ils sont nombreux, trop!

Aber, pour être artiste, (en faisant en si possible n'importe quoi,(NON, ce n'est pas SUBJEKTIF,na!) être artiste disais-je tant dans dans votre canton que dans le mon dentier, vraisemblablement, il faut "copiner", ou être fils de "quelqu'un" voire avoir des amis...

Te plus, ch'achouterais, qu'un MUSEE n'a rien à voir avec l'art ou la création! Si, Si! ne vous en déplaise, c'est juste un LIEU, ou sont EXPOSEE ace plus ou moins de bonheur et d'intérêt, ces dernières...!
Che fous lark un Gleenex?

Écrit par : redbaron | 16/12/2008

Unt, je désarme mes "jumelles... @ Dulac, vous avez raison! vive les terrains vagues, surtout au bord d'un lac!;-) (ça yest ch'ai réussi un smiley!)...
Unt, @tous ceux gue ça intéresse:
Kurt Deroy, son ami ex-ardiste en grève, unt ich afion (nicht mein triplan) mis en ligne eine projekt, peut-êtdre auzzi pizzare que ma prose, che me bermet te fou mettre le lien ci-dessous, unt che brécise, pas un centime, ça à coûté à la gollegtivité, chuste, quelques feuilles de papier et du demps :
http://volsdeguerre.blog.24heures.ch/archive/2008/11/17/nmba-projets-projectiles-contre-projet.html
Keinen millionen, aber lacherlich, évidemmment, aber ne rikoler bas drop fort, che bourrais karesser mes spandaus dans le sens du poil!
Aber, pourquoi che me casse le dronc gomme za... che me temante...grrr... en blus che surfole, ici, unt... ... ....

Écrit par : redbaron | 16/12/2008

Redbaron@ C'est déjà assez pénible de se taper le langage SMS. Vous avez sûrement des choses intéressantes à dire, mais dans ces conditions, je crains que peu d'entre nous les lisent.

Nicolas@ Pour ma part, je pense que le chanteur mais surtout architecte Sarclo a très bien exprimé une opposition à Bellerive qui est la mienne : le centre de Lausanne ne ressemble plus à rien, ce n'est pas le moment d'investir au bord du lac. Des architectes compétents - est-ce que cela existe, that's the question - pourraient transformer Rumine en un Musée des BA fantastique. La géologie et les sciences naturelles ont leur place à Dorigny, ce sont les instruments naturels d'étude des étudiants de ces branches. Je le sais, ce n'est que grâce au musée de Rumine que j'ai pu déterminer un fossile important sur mon terrain de diplôme. La position de l'actuel directeur de ce musée est simplement aberrante.

Mais à mon avis, vous pouvez offrir n'importe quel musée à Fibicher, ce malheureux ne sera jamais capable d'exposer mieux que des caisses vides. Ce n'est pas le musée qui importe, c'est le conservateur.
Son rôle dans le monde actuel est de favoriser ses petits copains pour faire augmenter leur cote, au cas où vous ne l'auriez pas compris. C'est là que le bât blesse.

Écrit par : Géo | 16/12/2008

Ai-je été suffisamment méchant ou faut-il en remettre une couche ? Je peux, s'il le faut...

Écrit par : Géo | 16/12/2008

@Géo, C'est juste, je trouve ça amusant, d'écrire avec l'accent... Mais ça "rend", pour utiliser un terme musical, l'ensemble un peu? Beaucoup? confus... Sans compter les fautes de frappes! En ce qui concerne le Blog, le pire, c'est que je ne peus plus rien changer sur les anciennes notes, notemment celle du projet ridicule, là... Mais bon, en cas de relance du débat aMBA, je vous le referais, en plus avec le logiciel gratuit de 3D!... Sinon, en gros, les commentaires ci-dessus vont dans le même sens que votre dernier... Next to read you

Écrit par : redbaron | 17/12/2008

Bonjour M. Haury,
Puis-je me permettre de vous demander ce que vous pensez du nouveau site proposé pour le musée cantonal, les anciennes halles CFF de Lausanne?
Bien à vous. Nicolas

Écrit par : Nicolas | 01/10/2009

A Nicolas :
Je pense que le choix de la Gare est un bon choix. Pour les adversaires de projet de Bellerive, dont je suis, le projet des "locos" préserve les rives du lac et réaffecte un site déjà construit, sans empiéter sur des terrains encore libres. Bonne situation sur le plan des transports. La question sera technique : il faudra voir comment réaliser un musée dans ce bâtiment, sans le démolir, et à quel coût. Et comment l'intégrer dans le développement de la gare. Mais ces problèmes techniques sont probablement plus simples à surmonter que les procédures à engager pour pouvoir réaliser le projet "Riponne". En clair : je soutiens ce projet Gare, qui fait d'ailleurs partie des trois sites proposés par la commission lausannoise dont je faisais partie.

Écrit par : JA Haury | 03/10/2009

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