25/01/2021

La médecine basée sur des preuves n'est pas adaptée à des pathologies nouvelles

Pourquoi, chez nous, si peu de choses sur les traitements du Covid-19 ? L'explication réside probablement dans la médecine basée sur des preuves (Evidence based medicine), qui est devenue l'alpha et l'omega de la médecine contemporaine.

Le principe est de n'appliquer que les traitements dont l'efficacité et l'innocuité ont été démontrées scientifiquement.

Le principe est excellent, mais il est mal adapté à la prise en charge de pathologies nouvelles, et on le voit bien avec Covid-19. On considère comme "prouvé scientifiquement" un traitement qui a été expérimenté dans une étude randomisée, en double aveugle (ni le médecin, ni le patient ne sait si la substance administrée est le médicament testé ou un placebo). Et publié dans un nombre limité de revues, réputées crédibles (comme Lancet !). Tout le reste est écarté, sous prétexte qu'il n'a pas été prouvé scientifiquement. Lorsque la pathologie est nouvelle, cette exigence scientifique trouve ses limites. Car la démonstration scientifique ne peut être faite qu'a postériori.

S'agissant du virus qui nous envahit, j'avoue avoir beaucoup d'admiration pour les médecins qui osent tenter des traitements nouveaux; et beaucoup moins pour ceux qui renvoient les malades du Covid à la maison avec une boîte de Paracetamol, au motif que les autres substances n'ont pas été "prouvées scientifiquement". Il y a l'Hydroxychloroquine, associée ou non à l'Azythromycine, l'Ivermectine, les doses élevées de vitamine C, la vitamine D, le Zinc, la Colchicine, et les anticorps monoclonaux prescrits à Donald Trump et maintenant achetés par l'Allemagne. 

On a l'impression que nos autorités académiques médicales sont triplement tétanisées.

D'abord par le sort médiatique qui a été réservé à Didier Raoult, qui a osé prescrire de l'Hydroxychloroquine, avant même qu'elle ait été validée "scientifiquement". Ensuite par la peur d'avoir à justifier une prescription inefficace, en dérogeant aux principes sacrés de la médecine fondée sur des preuves. Enfin par celle de n'avoir pas prescrit à temps un traitement dont on entendait parler avant sa validation scientifique. Il est donc préférable pour eux de ne rien tenter et de répéter en choeur : "pas démontré scientifiquement". 

On ne s'en sortira qu'avec l'aide des médecins courageux qui auront décidé de tenter. Mais, dans un pays qui prétend à la meilleure médecine du monde, on peut déplorer que ces médecins courageux se trouvent plutôt dans des pays éloignés du sanctuaire européen. On observera d'ailleurs que, quand il s'agit du vaccin, soudain, ceux qui ne pratiquent que la médecine fondée sur des preuves font une confiance totale à des techniques qui n'ont pas été soumises à toutes les exigences scientifiques qu'ils professent en matière de traitements. 

Puisqu'il y a urgence, il est peut-être temps d'admettre que la médecin basée sur des preuves a ses limites. Honneur a ceux qui osent et en assument le risque !

Commentaires

Dites M. Haury, vous arrêtez de raconter des âneries?

Vos assertions sont factuellement fausses.
Si on reprend, encore, l'exemple de l'Hydroxichloroquine:

Elle a été administrée dans nos hôpitaux en début d'épidémie, alors qu'aucune étude ne venaient réellement dire si c'était efficace ou non. Les autres produits ont été également administrés, à plus ou moins de personnes (les médecins responsables ont ce pouvoir décisionnaire).
Les hôpitaux ont constaté que cela n'avait pas d'effet et ont arrêté, et des études ont montré ensuite qu'effectivement, ce produit n'a pas d'effet sur COVID.

Et il en est de même sur pas mal d'autres "traitements".

Vos assertions sont donc fausses.

Ensuite, j'aimerais bien comment vous comptez découvrir un traitement sur une maladie nouvelle que personne ne connaissait vraiment. L'intuition? Ca marche tellement rarement que ce n'est rationnellement pas la bonne méthode.

Sur les connaissances des médecins? Pour certains peut être, mais sur une nouvelle maladie, on voit pas trop comment ils pourraient avoir les connaissances nécessaires au début de l'épidémie. Et pour faire en sorte que les choses aient mieux, il faut bien faire un recoupement des études et des observations pour qu'une tendance en sorte.

Vous racontez donc en gros n'importe quoi, un n'importe quoi qui est démenti par la réalité et l'historique, aussi maigre soit-il, que nous avons sur cette maladie.

Les médecins ont tenté, des trucs qu'ils avaient, et qui n'ont pas fonctionné.
Mais si vous avez connaissances d'endroit et de traitements qui fonctionnent, faites en donc part à nos décideurs, afin qu'ils ne se trompent pas.

Courage, tentez!

Écrit par : Lefredo | 27/01/2021

La science est faite pour apporter des savoirs, pas pour soigner, la médecine est faite pour soigner l'humain affecté dans sa santé. Mais la médecine apporte beaucoup aux scientifiques avec les retours de sa pratique.

J'ai trouvé cet article qui peut intéresser vos lecteurs pour un débat, si possible, non vérouillé par des convictions qui ne ressortissent, souvent, pas de la profession médicale ou de la recherche.

https://www.francesoir.fr/societe-sante/chloroquine-le-plus-grand-scandale-sanitaire-francais-du-siecle

Il y a aussi des essais randomisé aux USA et en chine sur des centaines de milliers de patients (je sais, nos journaux ici n'ont pas intérêt à les répercuter pour des raisons de big money et de big pharma) en début d'infection. Si on cherche un peu, on doit pouvoir retrouver la trace de ces publications tant dans les journaux de grande audience que dans ceux plus spécialisés sans avoir, pour autant, pignon sur rue comme le Lancet.

Il est évident que si on intervient rapidement au début de l'infection en donnant le médicament contre l'inflammation des tissus, on a plus de chance de contenir la maladie et de la réduire, parfois complètement. Un mécanisme pourtant bien connu et ce, me semble être le B.A.BA des urgentistes et de tous les soignants.

Donc, bien utilisés et à temps, je suis persuadées que l'hydroxychloroquine avec un antibiotique (azythromicine) ou bien l'ivermectine ou la colchicine, ont un effet positif.

Me semble aussi que soigner sans les entraves à la profession médicale comme nous l'avions vécu, est bien plus important dans l'urgence que d'exiger des certitudes par la preuve des expériences - souvent bâclées ou empêchées pour X raisons -correspond mieux aux besoins des patients d'être soignés sans tarder.

Par contre, les vaccins dont les créateurs disent qu'ils sont actuellement en phase III de l'essai, sont en fait à l'essai sur la population depuis presque un mois et les orthodoxes de la randomisation ne fustigent pas. Curieuse exigence sélective. Non?

Écrit par : Marlene Dupraz | 27/01/2021

« Les hôpitaux ont constaté que cela n'avait pas d'effet et ont arrêté »

Une directive préconisait d'administrer le produit aux personnes déjà gravement atteintes. Tout le contraire du protocole du Dr Raoult. Forcément inefficace et même dangereux.

Quand on veut décrédibiliser une personne ou un procédé, on fait évidemment le contraire de ce qui est indiqué. C'est ce qui a été fait. On a même été jusqu'à interdire le produit aux soignants, sous peine de sanctions.

« Vos assertions sont donc fausses. »

Vos propos mensongers sont scandaleusement de la manipulation.

Ayez au moins l'honnêteté de visionner ceci jusqu'au bout:

https://youtu.be/fW_yIhxVU_0

Écrit par : petard | 27/01/2021

@Lefredo : sans vous donner de noms, je tiens à vous dire que, effectivement, il m'arrive de mettre les responsables académiques en relation avec des confrères qui tentent de nouveaux traitements. Mais comme le dit Mariene Dupraz, ces traitements, pour être efficaces, doivent être prescrits au début de la maladie, donc sur des patients qui ne sont pas encore en situation d'être hospitalisés. Ce ne sont donc pas dans centres hospitaliers qu'ils peuvent être tentés.
Cela dit, oui, l'intuition : contrairement à ce que vous affirmez, l'activité médicale fait constamment appel à l'intuition, et c'est en s'écartant des "algorithmes décisionnels" qu'on parvient à progresser dans des situations qui semblent bloquées.
Enfin, j'observe - ânerie ? - que les nouveaux traitements dont on parle (et que j'ai cités) sont développés dans des pays extra-européens. Le Canada, pour la colchicine, par exemple. Quant à l'Hydroxychloroquine, je suis persuadé qu'elle n'a pas dit son dernier mot.

Écrit par : JAHaury | 27/01/2021

Dans l'article de France soir, il y a plusieurs liens intra-textes et celui-ci, mis en exergue pourrait apporter aux lecteurs une explication judicieuse sur les propriétés de l'hydroxychloroquine et du zinc. Dès lors qu'on comprend comment ils fonctionnent, ils n'apparaissent plus comme des mystères et les querelles ne sont plus du discours herméneutique entre philosophes ou entre scientistes. Il y a vraiment deux camps bien retranchés dont les tenants de la randomisation défendent manifestement la cause des grands laboratoires sans approche humaine ni compassion pour les souffrants.


https://covexit.com/choose-truth-and-choose-life-oped-by-vladimir-zev-zelenko-m-d/


Mais une chose tragiquement grave et qui n'est pas lié à tout ce conflit surréaliste, c'est le comportement du gouvernement qui fait montre d'autoritarisme totalement irresponsable en se substituant aux médecins de ville. En se substituant à leur métier et à leur art de soigner, ils ont causé de nombreux décès évitables.

Écrit par : Marlene Dupraz | 28/01/2021

@Lefredo : sans vous donner de noms, je tiens à vous dire que, effectivement, il m'arrive de mettre les responsables académiques en relation avec des confrères qui tentent de nouveaux traitements. Mais comme le dit Mariene Dupraz, ces traitements, pour être efficaces, doivent être prescrits au début de la maladie, donc sur des patients qui ne sont pas encore en situation d'être hospitalisés. Ce ne sont donc pas dans centres hospitaliers qu'ils peuvent être tentés.
Cela dit, oui, l'intuition : contrairement à ce que vous affirmez, l'activité médicale fait constamment appel à l'intuition, et c'est en s'écartant des "algorithmes décisionnels" qu'on parvient à progresser dans des situations qui semblent bloquées.
Enfin, j'observe - ânerie ? - que les nouveaux traitements dont on parle (et que j'ai cités) sont développés dans des pays extra-européens. Le Canada, pour la colchicine, par exemple. Quant à l'Hydroxychloroquine, je suis persuadé qu'elle n'a pas dit son dernier mot.

Écrit par : JAHaury | 28/01/2021

@M. Haury

Une réponse de votre part. C'est assez rare pour le signaler. Bon, visiblement il y a eu un soucis d'envoi.

Vous êtes dans la droite ligne de Raoult et compagnie, qui ont reconnu dernièrement, même si c'est à demi-mot, que leur traitement n'avait pas d'efficacité démontrée.
Sans compter la manière de faire, qui a été lamentable.

Encore une fois, à aucun moment les médecins ont été empêchés de prescrire quoique ce soit, à personne. Ils ont fait avec ce qui leur semblait intéressant sur le moment, tout y est passé.
Mais pour que sur la durée l'on ait les meilleures chances, il faut se baser sur les preuves, oui.
Aucun des traitements proposés par Raoult et ses sympathisants n'a démontré une utilité significative. Vous pouvez penser ce que vous voulez de l'hydroxichloroquine, les études montrent que cela ne sert à rien, avec Azétromicine ou non. On ne parle plus ici vraiment de médecine, on parle de science. La science a des règles qui, si respectée, donnent de meilleures indications et pistes pour soigner. Pas soigner un ou deux cas isolés, mais soignés la majorité des gens malades.
Si alors que je ne suis pas malade je me gave de zinc, de vitamine C ou de bonbons aribos, si je chope pas cette maladie, cela ne veut pas dire que les bonbons aribo m'ont protégé.

Vous êtes du mauvais côté de la ligne M. Haury, ce n'est pas la première fois.

@Pétard
Tes positions m'étonnent pas, les complotistes vénères Raoult alors qu'il dit et fait de la merde depuis 1 année. Ca ce voit maintenant. Il est finit. Mais riche.

@Marlène
France soir est un blog qui n'a plus rien à voir avec un journal, il n'y a plus de journalistes depuis longtemps. Vous prenez comme source un blog tenu par un complotiste et ses amis qui ne donnent que des avis étayés par rien.

Vous cherchez de l'espoir, ce qui est compréhensible, mais écoutez des personnes qui savent de quoi elles parlent et laissez de côté cette clique dangereuses.

L'hydroxichloroquine ne sert à rien, il faut oublier cela, cela a été maintenant démontré de manière claire. La colchicine c'est pas encore sûr. Ne reproduisez pas les mêmes erreurs que pour l'hydroxichloroquine. Il faut attendre pour voir.

Malheureusement les médecins comme M. Haury, certainement de bonne foi dans leur croyance, ne rendent service finalement à personne car ils ralentissent les efforts de la recherche et sapent la confiance des gens en la science et la recherche. Vous feriez mieux de lire et écouter ceux qui sont impliqués directement dans la recherche, ou qui soignent les cas graves en soins intensif (Je doute que M. Haury fasse partie de l'une ou l'autre de ces catégories), dont ceux qui testent, expérimentent, voient les effets ou non effets concrètement.

Écrit par : Lefredo | 28/01/2021

@Lefredo : vous n'avez pas tort, et nos positions se complètent. Mais j'ai juste une critique : je suis surpris par le terme "complotiste" que vous utilisez à deux reprises. Auparavant, on disait "populiste" pour disqualifier tout propos dérangeant. Depuis Covid, on l'a remplacé par "complotiste". Mais au nom de quoi serais-je "complotiste", et de quel complot s'agirait-il ? Je suis un homme libre, comme tout ceux que je connais autour de moi qui se permettent des avis divergents. Il n'y a que dans les régimes totalitaires qu'on se sert d'un mot unique pour désigner les personnes qui ne s'alignent pas sur le gouvernement et les médias officiels. En URSS, c'était "bourgeois" ou "capitaliste". Le procédé me paraît indigne d'un pays de liberté.

Écrit par : JAHaury | 28/01/2021

Et si je m'exprimais comme vous:

« Vous pouvez penser ce que vous voulez de l'hydroxichloroquine, les études montrent que cela ne sert à rien, avec Azétromicine ou non »

Les études des pseudo-scientifiques complotistes de la mouvance dominante globaliste controversée, prétendent que cela ne sert à rien, avec Azétromicine ou non...


« Encore une fois, à aucun moment les médecins ont été empêchés de prescrire quoique ce soit, à personne.»

Et la lettre d'injonction envoyée aux médecins de l'HRC par le directeur ad-intérim de l'Hôpital Riviera Chablais, c'est pour les sept nains et Blanche-Neige ?

« On ne parle plus ici vraiment de médecine, on parle de science. »

Ah, ben... si votre science en est... c'est comme si ma tante en avait ça serait mon oncle.


« Raoult alors qu'il dit et fait de la merde depuis 1 année. Ca ce voit maintenant. Il est finit. Mais riche. »

Bien que je signe sous «pétard», je n'en ai jamais fumé un seul de ma vie. Ce qui ne semble pas être votre cas.

Écrit par : petard | 28/01/2021

@M. Haury
Je traite pétard de complotiste, parce que c'est ce qu'il est, quel que soit le sujet abordé.
Je ne vous traite pas vous de complotiste.
Mais il se trouve que certaines de vos positions vont parfaitement dans leur sens, alors que c'est à l'opposé de ce que la science dit.

Prenez le message de réponse de pétard, vous avez l'exacte exemple ce qui qualifie un complotiste dans les termes:
"Les études des pseudo-scientifiques complotistes de la mouvance dominante globaliste controversée, prétendent que cela ne sert à rien, avec Azétromicine ou non..." alors que le consensus va à l'encontre de ses croyances, le pauvre pétard ne peut pas les remettre en cause et s'imagine qu'il y a un immense complot global regroupant grosso-modo l'ensemble des scientifiques traitant du sujet. Seuls les quelques illuminés défendant encore becs-et ongles Raoult et l'hydroxichloroquine trouvent grâce, sans aucune justification rationnelle.
Ce n'est pas du populisme, c'est une forme de béatitude.
Un populiste va dire ce que les gens de son bord veulent entendre, en simplifiant le propos au maximum.
Un complotiste ce n'est pas pareil, il s'accroche à une idée et n'en démords pas quand elle est démontrée en long et en large comme absurdes, en refusant toutes les raisons invoquées et en criant au complot.

@pétard
Franchement tu fatigues, retourne chez Montabert, vous avez les mêmes idées.

Écrit par : Lefredo | 28/01/2021

« Prenez le message de réponse de pétard, vous avez l'exacte exemple ce qui qualifie un complotiste... ;

C'est une blague ou quoi ??? Ce Lefredo est tellement carré qu'il n'arrive même pas à faire la distinction entre du 1er, du deuxième degré... tragique !


«le pauvre pétard ne peut pas les remettre en cause et s'imagine qu'il y a un immense complot global regroupant grosso-modo l'ensemble des scientifiques traitant du sujet. Seuls les quelques illuminés défendant encore becs-et ongles Raoult et l'hydroxichloroquine trouvent grâce, sans aucune justification rationnelle.»

Maman au secours ! Qu'est-ce qu'on doit lire ici... P'tain ! Faut croire que les urgences à l'asile débordent aussi... c'est vraiment la quadrature de la quadrature... oulala !

Écrit par : petard | 28/01/2021

« Seuls les quelques illuminés défendant encore becs-et ongles Raoult et l'hydroxichloroquine trouvent grâce, sans aucune justification rationnelle.
Ce n'est pas du populisme, c'est une forme de béatitude. »

Pour ça que Raoult a fait fabriquer des cierges à son effigie, pour les messes noires... turlututu, chapeau pointu !

Écrit par : petard | 28/01/2021

@Lefredo

Ici j'extrais ce passage que vous n'avez certainement pas lu. Vous n'avez certainement pas ouvert ce lien, non plus, mentionné dans mon précédent commentaire.

Si vous qualifiez le site de complotiste, dites en quoi cette explication sur le comment de l'action de la HCQ et du Zinc sur et dans une cellule est complotiste. Qu'on soit d'accord ou pas avec cette explication, il convient, dans le débat, d'apporter des arguments et une démonstration qui l'opposeraient ou qui la complèteraient.
j'en suis navrée, ce n'est pas ce que vous faites en ce moment.
Vous vous contentez, comme un psittacidé, de répéter ce que les grands journaux nous assènent depuis une année et vous semblez le faire avec la hargne de la foi.
Cela ne nous apporte aucune lumière nouvelle.

The rationale for the three-drug regimen turns out to be elegant and simple. Covid-19 is an RNA virus that enters the cell and hijacks the cell’s resources to replicate itself. Zinc blocks RNA viral replication by inhibiting the function of RNA RNA Polymerase (RDRP).[3] However, Zinc is a positive cation in solution, it therefore has difficulty crossing through the cell membrane’s phospholipid bilayer to get into the cytoplasm and to inhibit the virus’ replication.

HCQ is a Zinc ionophore, which opens a channel in the cell membrane’s phospholipid bilayer and transports the Zinc into the cell’s cytoplasm[4] where it is able to attack the virus. In other words, both Zinc and HCQ are required in order to kill the virus.

Therefore, all the studies that were performed with HCQ but without Zinc either missed the boat or were intentionally designed to fail.


Azithromycin is a well known and safe antibiotic and most likely prevents the patient from developing secondary opportunistic pneumonia. It has recently been reported that Azithromycin may have antiviral properties as well.[5]

The three drug regimen included in “The Zelenko Protocol” may be administered orally, at home, and costs approximately $20 for the entire treatment. Since April, I have continued to adjust certain aspects of this treatment protocol based on real-world results because I believe that the sanctity of life and the art of medicine requires constant tailoring to find the right treatment for each...

APRES CA, ON ATTEND VOTRE ARGUMENTATION OU VOTRE COMMENTAIRE. SUR CE SUJET, PAS SUR LES PERSONNES.

Écrit par : Marlene Dupraz | 28/01/2021

Et si je m'exprimais comme vous:

« Vous pouvez penser ce que vous voulez de l'hydroxichloroquine, les études montrent que cela ne sert à rien, avec Azétromicine ou non »

Les études des pseudo-scientifiques complotistes de la mouvance dominante globaliste controversée, prétendent que cela ne sert à rien, avec Azétromicine ou non...


« Encore une fois, à aucun moment les médecins ont été empêchés de prescrire quoique ce soit, à personne.»

Et la lettre d'injonction envoyée aux médecins de l'HRC par le directeur ad-intérim de l'Hôpital Riviera Chablais, c'est pour les sept nains et Blanche-Neige ?

« On ne parle plus ici vraiment de médecine, on parle de science. »

Ah, ben... si votre science en est... c'est comme si ma tante en avait ça serait mon oncle.


« Raoult alors qu'il dit et fait de la merde depuis 1 année. Ca ce voit maintenant. Il est finit. Mais riche. »

Bien que je signe sous «pétard», je n'en ai jamais fumé un seul de ma vie. Ce qui ne semble pas être votre cas.

Écrit par : petard | 29/01/2021

@M. Dupraz

Je vais commencer juste par vous rappeler que les grands journaux ont ouvert grand leur bras à Raoult en début de pandémie, sans filtre ni critique. Il a eu tout loisir de balancer ses certitudes et ses imbécilités comme il le souhaitait.

Seuls quelques scientifiques, qui ont été menacés de mort pour certains, décrédibilisés, insultés, etc... se sont élevés contre les études de Raoult faites avec les pieds et contre les pseudos protocoles qui ne servent à rien, basés sur rien et initié grace à l'aura (hautement surévaluées à cause de pratiques peu claires) de Raoult.

Ne venez donc pas dire que je râbache ce que disent les journaux, je fais partie de ceux qui disait cela avant eux. Ils ont fini par ouvrir leurs yeux, c'est très bien. Certain public devrait essayer aussi, ca lui ferait pas de mal.

Votre publication, postée sur un site complotiste, est une charlatanerie du même tonneau.
Ce Zelenko a été également démontré comme avançant un peu n'importe quoi, en se basant au mieux sur des études mal menées, au pire en mentant pour se faire du pognon.
Je ne dirai rien d'autre là dessus, cela a été démonté depuis des mois par les scientifiques un peu sérieux qui traitent du sujet depuis une année.

Je me doute bien que ce que je vous dis là ne vous convaincra pas. Mais je ne ferai rien de plus.

Sortez de votre bulle informationnelle, vous vous en porterez mieux.

Écrit par : Lefredo | 29/01/2021

La médecine est intuitive parce qu'elle est une grande observatrice et elle vérifie ce qu'elle observe, de même elle vérifie ses propres essais de thérapie. C'est dire qu'elle est très rationnelle et très méthodique. Pour acquérir une certaine expertise, le savoir cognitif de chaque chose est primordial. Il est impossible d'être intuitif si on ne vit pas l'expérience dans le vif et avec du recul.
Oui! l'intuition est l'expression d'une grande expertise de ce que l'on pratique (un sujet que je développerai volontiers dans une autre opportunité si elle se représente).

Voici ce que font les médecins en pratique clinique.

https://covid19criticalcare.com/math-hospital-treatment/

Je reproduis ici cet extrait pour les paresseux qui peinent à ouvrir un lien (une fenêtre) pour savoir ce qu'il s'y dit et ce qu'il s'y fait.
Même si on a des convictions, il est bon d'avoir encore des convictions. Des convictions nombreuses et variées, ce n'est pas interdit. C'est même bon pour la santé mentale. C'est même un bénéfice métaphysique.

Je dois dire qu'heureusement, il y a des gens qui vous apportent du matériaux à penser comme Jean-Dominique Michel. Grâce à son talent dans la vulgarisation, dans l'écriture limpide comme dans la pédagogie, ce qu'il nous propose à la réflexion, entre dans notre patrimoine savoir individuel et collectif. Je suis vraiment ravie et reconnaissante qu'il existe. Comme le blog de M. J-A Haury avec son humanité, la société ne nous est plus un lieu hostile et aride.

Extrait:
Les deux thérapies principales qui peuvent renverser et/ou atténuer l’inflammation extrême causant ARDS sont la combinaison de l’éthylprednisolone de corticostéroïde Met de l’acide scorbic antioxydant,qui est donné par voie intraveineuse et à fortes doses. Ces deux médicaments ont de multiples effets physiologiques synergiques et ont été montrés dans de multiples essais contrôlés randomisés pour améliorer la survie dans ARDS, en particulier lorsqu’ils sont administrés tôt dans la maladie. Thiamine est administré pour optimiser l’utilisation de l’oxygène cellulaire et la consommation d’énergie, la protection du cœur, du cerveau et du système immunitaire. Compte tenu des nombreuses investigations cliniques et scientifiques qui ont démontré des niveaux cohérents, reproductibles et excessifs d’hypercoagulation, en particulier chez les personnes gravement malades, l’anticoagulant Heparin est utilisé à la fois pour prévenir et aider à dissoudre les caillots sanguins qui apparaissent avec une fréquence très élevée. Le signe« + » indique plusieurs co-interventions importantes qui ont une combinaison d’une solide justification physiologique avec des données précliniques et cliniques existantes ou émergentes pour appuyer leur utilisation dans des conditions similaires ou dans covid-19 elle-même, et toutes avec un profil d’innocuité bien établi. Ces thérapies d’appoint sont continuellement évaluées et modifiées au fur et à mesure que les preuves médicales publiées évoluent.

Le moment est un facteur critique dans l’efficacité de MATH+ et dans l’obtention de résultats positifs chez les patients atteints de COVID-19. Les patients doivent se rendre à l’hôpital dès qu’ils éprouvent de la difficulté à respirer ou qu’ils ont un faible taux d’oxygène. Le protocole MATH+ doit être administré peu de temps après qu’un patient réponde aux critères de supplémentation en oxygène (dans les premières heures suivant son arrivée à l’hôpital), afin d’atteindre une efficacité maximale. Une thérapie retardée peut entraîner des complications telles que le besoin de ventilation mécanique. Si elle est administrée tôt, la formule MATH+ de médicaments approuvés par la FDA, sûrs, peu coûteux et facilement disponibles peut éliminer le besoin de lits de soins intensifs et de ventilateurs mécaniques et remettre les patients en santé.

Écrit par : Marlene Dupraz | 29/01/2021

Voici un peu de matériau à réflexion.
Pour francophones
https://www.globalresearch.ca/10-reasons-sars-cov-2-imaginary-theoretical-virus/5735833

Pour anglophones
https://www.globalresearch.ca/10-reasons-sars-cov-2-imaginary-theoretical-virus/5735833

Les états ont le pouvoir et la capacité de mener une enquête scientifique sur ce délit de fraude. L'incommensurable destruction de l'humanité sur la planète devrait motiver cette volonté de rechercher les coupables.

S'il y a un cadavre (le virus), on doit pouvoir le décrire et déchiffrer son profil. Il y a eu pourtant des morts déclarés à cause du covid. on devrait pouvoir collecter et sérier tous les prélèvements génomiques pour les analyser.

Écrit par : Marlene Dupraz | 30/01/2021

L'années 2020 nous a fait comprendre qu'il existe beaucoup trop de conflits d'intérêts dans la médecine actuelle ! Et c'est un très grave problème.
Le fait de renvoyer les patients à risques chez eux avec du Dafalgan m'a aussi énormément choquée ...
On sait aussi que si les tests PCR sont amplifiés plus de 30 fois les résultats sont faux mais personne n'interdit de continuer à les amplifier 45 fois !!! Il n'y a plus aucune logique ... Et ensuite les autorités prennent des mesures draconiennes basées sur le nombre de cas positifs ...
Ne pas s'étonner ensuite que la confiance des citoyen-nes diminue à vue d'oeil. Courage à tous ...

Écrit par : Michèle Herzog | 02/02/2021

Permettez que je revienne sur votre blog. Quelques considérations qui me viennent à l'esprit méritent elles d'être posées sous forme de questions?

Après la lecture de cet article, je me demande si des acteurs du politique et de la médecine ont vraiment cerné les principales questions juridiques et éthiques que doivent être posées autour du vaccin ARNm de Pfizer et Moderna ainsi que sur la responsabilité de ceux qui initient les campagnes de vaccination.
Même si nous répétons à satiété que la vaccination n'est pas obligatoire selon notre constitution, vu les pressions qui proviennent essentiellement des organes de conseil aux gouvernement, cette obligation risque-t-elle de s'imposer par le biais de coercitions exercées par les différents acteurs économiques, culturels et autorités locales ou nationales?

Qu'en est-il pour la Suisse, avec notre Conseil Fédéral et nos autorités cantonales?

Je ne suis pas si sûre que nous puissions refuser un vaccin sans en subir les mesures de rétorsion, c'est-à-dire se voir interdire l'accès aux prestations de la communauté et à un emploi voire jusqu'à perdre le sien si on en a un.
Je l'avais déjà évoqué il y a presque un an, et je n'ai encore vu aucun article ou commentaire à ce sujet.
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https://www.globalresearch.ca/mandatory-us-covid-vaxxing/5736165
Vaccin dangereux contre l’ARNm : Le covid Vaxxing américain obligatoire arrive-t-il?
Par Stephen Lendman
Global Research, 02 février 2021
Région: Etats-Unis
Thème: Droit et Justice, Science et Médecine
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La menace d’une vaccination obligatoire contre le covid par le gouvernement fédéral, l’État, les autorités locales et/ou les employeurs, les entreprises à tous les niveaux, les écoles et l’accès aux lieux publics devrait terrifier tout le monde.

Comme expliqué précédemment, tous les vaccins contiennent des toxines dangereuses pour la santé et doivent être évités.

Les vaccins covid ont déjà montré qu’ils sont extrêmement dangereux en raison de leur développement accéléré, des tests inadéquats, la technologie expérimentale, et de nombreux événements indésirables du vaccin, y compris les décès.

Les risques élevés pour la santé seront mieux compris mais il sera trop tard pour supprimer les dommages probablement généralisés à un nombre incalculable de personnes vaccinées.

En raison des dangers posés par les vaccins covid et leurs tests inadéquats, ils ne sont pas approuvés par la FDA - mais sont utilisés de toute façon dans des conditions dites d’urgence qui n’existent pas.

Ils sont inventés, pas réels, pour pousser la vaccination de masse. Le rejet doit être massivement exigé pour protéger la santé et le bien-être.

Les lignes directrices de la FDA pour l’utilisation des vaccins covid Pfizer et Moderna expliquent leur statut non approuvé, indiquant :

« Il n’existe aucun vaccin approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis pour prévenir le COVID-19. »

Les vaccins covid de Pfizer et moderna [ARNm] ne sont « pas approuvés », ajoutant :

Ces vaccins « ne protègent peut-être pas tout le monde... La durée de la protection (alléguée) contre covid-19 est actuellement inconnue.

Fda a reconnu les effets secondaires potentiels incluant « douleur, tension et gonflement des ganglions lymphatiques dans du même côté que le bras qui a reçu l’injection, gonflement (dureté), rougeur, fatigue, mal de tête, douleur musculaire, douleur commune, frissons, nausées et vomissement, fièvre, (et parfois) réaction allergique grave. »

Ce dernier comprend « difficulté à respirer, gonflement du visage et de la gorge, un rythme cardiaque rapide, une mauvaise éruption cutanée sur tout le corps, étourdissements, faiblesse », et un choc anaphylactique possible qui risque la mort.

Omises par la FDA sont des menaces potentielles à long terme qui comprennent des maladies majeures comme le cancer, le diabète, l’autisme et les maladies cardiaques.

Les vaccins ne protègent pas comme on le prétend. Lorsqu’ils sont utilisés selon les directives, ils risquent de nuire gravement à la santé et au bien-être — c'est pourquoi il est crucial de les éviter.

La FDA, HHS, CDC, et d’autres agences de santé publique des États-Unis protègent Pharma, pas les Américains ordinaires, contre les dommages lors de l’utilisation de vaccins et d’autres médicaments qui sont potentiellement dangereux pour la santé.

De nombreux médecins et scientifiques ont mis en garde contre l’utilisation de vaccins covid en raison d’effets secondaires potentiellement dangereux.

La vaccination obligatoire contre Covid s’il est ordonné aux États-Unis violera le Code de Nuremberg, le Pacte international sur les droits civils et politiques (ICCPR) et d’autres lois internationales.

Un article précédent expliquait que les travailleurs américains peuvent être lâchés par les employeurs pour avoir refusé d’être vacciné — à l’exception des raisons religieuses et médicales, qui ne sont pas facilement obtenables parfois.

Il s’agit en grande partie pour chaque État et communautés locales d’établir des normes.

Avec les autorités fédérales, les autorités étatiques et locales qui privilégient le plus souvent les intérêts monétaires sur le bien-être public.

La promotion de la vaccination de masse pour le covid est intense, les dommages potentiels à la santé sont ignorés.

Alors que les autorités fédérales, étatiques et locales peuvent rendre la vaccination obligatoire, la présidente de la Défense de la santé des enfants Mary Holland et l’avocat des droits vaccinaux Greg Glaser ont expliqué ce qui suit:

Pfizer et Moderna covid vaccins sont OK’d pour une utilisation d’urgence seulement.

« En vertu de 21 U.S.C. § 360bbb-3, « autorisation (de) produits médicaux pour une utilisation en cas d’urgence, » ne peut pas être obligatoire parce que ce qui est OK’d dans ces conditions n’a pas reçu l’approbation de la FDA.

Holland et Glaser ont en outre expliqué que l’utilisation des autorisations d’urgence fédérales « l’emporte sur la loi sur les États (et les communautés locales) ».

Selon la FDA:

L’agence « estime que les modalités d’un AE délivré en vertu de l’article 564 préemptent le droit état ou local, à la fois les exigences législatives et les droits de common law, qui imposent des exigences différentes ou supplémentaires au produit médical pour lequel l’EUA a été délivrée dans le cadre de l’état d’urgence déclaré en vertu de l’article 564 ».

« En cas d’urgence, il est essentiel que les conditions qui font partie de l’EUA ou d’une ordonnance ou d’une renonciation émise en vertu de l’article 564A — celles que la FDA a jugé nécessaires ou appropriées pour protéger la santé publique — soient strictement suivies et qu’aucune condition supplémentaire ne soit imposée. »

En août 2020, la Secrétaire exécutive des CDC de son Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation, la Dre Amanda Cohn, a déclaré ce qui suit :

« (U)nder une autorisation d’utilisation d’urgence, un EUA, les vaccins ne sont pas autorisés à être obligatoires. »

« Donc, au début de cette phase de vaccination, les individus devront être consentant et ils ne doivent pas être obligés. »

« Une partie privée, comme un employeur, une école ou un hôpital, ne peut contourner la loi de l’EUA. »

« Nulle part dans la fiche d’information (de la FDA) ne précise-t-elle qu’une personne peut être congédiée de son emploi, refusée à l’éducation, disciplinée ou autrement discriminée pour refus » d’être vacciné contre covid.

La fiche d’information de la FDA pour le vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 (et moderna) indique :

« C’est votre choix de recevoir ou de ne pas recevoir » le vaccin contre covid.

« Si vous décidez de ne pas le recevoir, cela ne changera pas vos soins médicaux standard. »

« (P)les gens ne peut pas perdre la couverture des soins de santé pour refus », ont expliqué Holland et Glaser - ni être punis par d’autres moyens.

Si des entreprises privées ou d’autres entités vont dans un autre sens, elles seront soumises à des actions en responsabilité civile contre leurs pratiques, selon le Congressional Research Service.

La clé est que ce qui est légalement le cas maintenant peut changer à l'avenir.

À un moment donné, un ou plusieurs vaccins covid sont susceptibles de recevoir l’approbation de la FDA.

Si et quand cela se produit, les communautés fédérales, étatiques et locales peuvent légalement le rendre obligatoire pour l’accès aux lieux publics.

Les employeurs, les écoles et d’autres entités seront libres d’agir de la même façon.

Si la vaccination de masse contre covid est obligé à l’avance, le potentiel de dommages généralisés à la santé sera énorme.

L’action de masse sera vitale, avec l’aide d’une assistance juridique compétente, pour protéger ce qui est trop précieux pour être perdu.

Fin de citation
(L'article en anglais sous le lien indiqué à l'entête)

Écrit par : Marlene Dupraz | 02/02/2021

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