08/04/2021

On a le droit de critiquer la Task Force et l'OFSP sans être complotiste

Nous ne sommes pas dans une dictature, mais il est très mal vu de critiquer les décisions autoritaires que le Conseil fédéral prend sur la base des recommandations de l'OFSP et de sa Task Force.  Quelques exemples.

Lee Conseil fédéral vient d'engager un Milliard CHF ( = 1000 millions !) pour promouvoir les auto tests Covid. Or on peut lire dans Le Temps du 8 avril 2021 ces propos du Professeur Nicolas Vuilleumier, des HUG :

"Il convient de rappeler qu'un rapport récent du NSH au Royaume-Uni a démontré que l'implémentation du dépistage de masse (dont l'utilité n'est soutenue par aucune. évidence scientifique à ce jour) en Angleterre n'a eu aucun impact sur l'évolution ni du nombre de cas, d'hospitalisations, de décès, ou sur la durée ou le nombre de confinements, malgré 32 milliards de livres investis." 

Sans être complotiste, on peut quand même se demander si ce milliard n'aurait pas été plus utile ailleurs.

A Moutier, le 28 mars, les manifestants n'ont respecté aucune des "règles sanitaires" imposées : onze jours plus tard, c'est à dire au moment où les éventuelles contaminations devraient se détecter (il faut en moyenne 4 à 5 jours), on n'observe aucun pic d'infections.

Sans être complotiste, on peut quand même se demander sir ces règles sanitaires servent à quelque chose d'autre qu'à entraver la vie quotidienne.

On nous annonce que le nombre de "cas" ne diminue pas. En parallèle, le nombre d'hospitalisations et de décès ne cesse de diminuer. En creusant un peu, on constate que les patients qui ont une charge virale trop faible pour être ni malades ni contagieux sont néanmoins comptabilisés comme "cas positifs". Parmi eux, des patients déjà immunisés, soit naturellement, soit par la vaccination.

Sans être complotiste, on est en droit de critiquer les critères sur lesquels se base l'OFSP pour comptabiliser les "tests positifs".

Et c'est dans ce contexte que le président de la Task Force annonce qu'aucune mesure de relâchement ne doit être envisagée avant plusieurs mois. Les dictatures se reconnaissent au fait que les autorités restreignent les libertés individuelles sur la base d'informations qu'elles contrôlent strictement. Pour l'heure, chez nous, il est heureusement encore permis de diffuser d'autres informations et d'exprimer des avis divergents