18/09/2021

Ivermectine : 3 certitudes

Je ne sais pas si l'Ivermectine est efficace ou ne l'est pas pour traiter le Covid-19. Et même si j'ai naturellement de la sympathie pour ceux de mes confrères qui tentent un traitement plutôt que de renvoyer leurs malades à la maison avec une prescription de Paracétamol, je ne sais pas. La littérature est contradictoire à ce sujet. Les études favorables sont considérées comme fake news par les adversaires, et réciproquement. Je le répète, je ne sais pas. 

Mais j'ai trois certitudes.

La première est que les experts qui se sont a priori opposés à cette substance sont pris à leur propre piège. S'ils finissaient par admettre que l'Ivermectine a une certaine efficacité, ils se verraient accusés d'en avoir privé leurs patients. Ils sont donc portés tout naturellement à ne sélectionner que les articles qui leur donnent raison, et à interdire l'usage de ce médicament à leur confrères, de crainte qu'ils ne démontrent leur erreur. En quelque sorte, ces experts ont perdu leur légitimité, et des journalistes un peu subtils devraient s'en rendre compte.

La seconde est que les Pharmas ont intérêt à décrier une substance bon marché et inoffensive, dont le brevet est expiré. Elles préfèrent développer des anticorps monoclonaux très coûteux, donc source de revenus importants. Cet intérêt a-t-il une influence sur les conclusions de certaines études sur l'efficacité de l'Ivermectine ? Par le passé, c'est arrivé pour d'autres substances.

La campagne officielle en faveur de la vaccination s'affaiblit dans le public s'il apparaît qu'un traitement simple et bon marché rend l'infection Covid-19 moins dangereuse. Nos autorités sanitaires préfèrent donc considérer qu'il n'y a pas de traitement avant une éventuelle hospitalisation.

De ces trois certitudes, je ne conclus pas que l'Ivermectine est efficace, ni qu'elle ne l'est pas. Mais comme Dante dans la Divine comédie, "Autant que savoir, douter me plaît".